Pour Noël, offrez et faites-vous offrir un Refuge LPO !

Rejoignez le 1er réseau de jardins écologiques en France avec 26 000 terrains, soit 40 000 ha préservés. Un Refuge LPO peut être un jardin, un balcon, une cour ou une terrasse.

Vous souhaitez agir vous aussi pour enrayer le déclin de la biodiversité ? C’est simple ! Rendez-vous à l’accueil de la LPO Anjou au 35, rue de la Barre à Angers, sur nos horaires d’ouverture, et récupérez votre coffret à 35 €.

Dans ce coffret, vous avez :
– 1 panneau Refuge permettant d’officialiser et de faire connaître le Refuge LPO ;
– 1 nichoir pour Mésanges bleues ;
– 3 miniguides conseils : Cohabitons avec la faune et la flore sauvage, Oiseaux des jardins et Un refuge sans chasse ;
– 1 abonnement à la lettre d’information mensuelle l’Écho Refuges.

Plus d’infos sur : https://refuges.lpo.fr/

Retour sur les 30 ans de la LPO Anjou

Après des semaines d’incertitudes sur la tenue de cet événement, c’est avec grand plaisir que nous avons réussi à nous réunir pour fêter les 30 ans de notre association et la mise en Refuge LPO de 12 sites à Saint-Barthélemy-d’Anjou. Grâce à la mobilisation d’une cinquantaine de bénévoles, cette journée charnière dans notre vie associative a pu réunir des dizaines de visiteurs autour de nombreuses activités. Au parc de la Jaudette, un des sites en Refuge LPO, un village nature a été monté dans la matinée pour permettre de monter un nichoir, d’observer les oiseaux ou encore d’en savoir plus sur la gestion des espaces verts. En parallèle de ça, un rallye nature a fait découvrir les différents sites à une soixantaine de personnes. Vers midi, la convention Refuge LPO est officiellement signée entre la Ville et la LPO.

La journée s’est poursuivie avec la projection du film Poumon vert et Tapis rouge, en présence d’Allain Bougrain Dubourg et du réalisateur, Luc Marescot. Pour finir cette journée festive, un repas convivial était proposé aux adhérents, bénévoles et salariés. Un grand merci à tous pour votre participation à cette belle journée !

Galerie photos

Témoignages

C’est avec enthousiasme et bonne humeur que deux mamans du CJN sont venues avec leurs enfants tenir le stand du CJN pour les 30 ans de la LPO Anjou.

Le stand décoré par différents objets glanés dans la nature et des éléments d’animation fournis par la FCPN, a fait mouche auprès du public qui découvrait ainsi les beautés et richesses de notre biodiversité locale : bois de cerf et chevreuil, dents de sanglier, fruits et feuilles, mousses, champignons…

Les enfants ont pu participer aussi au jeu des silhouettes et participer à la projection du film « Poumon vert et tapis rouge ».

Ce qui marquera le plus nos enfants sera sans nul doute d’avoir pu rencontrer et échanger quelques mots avec notre président national Allain Bougrain Dubourg, et poser à ses côtés pour la presse.

Valérie Chalumeau

Diaporama sur un jardin refuge LPO et atelier de construction de nichoirs et mangeoires

Nous avions programmé deux séances à 10 h et 11 h pour la présentation des refuges LPO, suivie d’un diaporama sur l’aménagement de son jardin pour améliorer la biodiversité, avec présentation des oiseaux communs des jardins. À 10 h 15, un peu d’inquiétude car il n’y avait que 4 personnes. Mais les visiteurs arrivent tranquillement et nous commençons notre première séance à 10 h 20. À la fin du diaporama, tous les sièges sont occupés et on me dit qu’il a fallu ajouter des chaises. Les personnes sont ensuite invitées à participer à une construction de nichoirs et mangeoires. Les visseuses s’activent, les discussions vont bon train et le bruit de fond augmente. Heureusement, nous avons la voix qui porte.

Nous commençons la 2e séance vers 11 h 15, avec autant de monde qu’à la séance précédente. Là encore, le diaporama se poursuit par un deuxième atelier nichoirs et mangeoires.

Au final, une animation rondement menée par les bénévoles et salariés présents, tous très motivés pour les 30 ans de la LPO Anjou et les 100 ans des refuges LPO.

Jean-Michel Gatineau

Défi Refuges ou combien de citoyens pouvons-nous convaincre en deux heures ?

Le défi à relever : créer 100 refuges avant la fin de l’année ! Pour encourager, la ville de St-Barthélemy offre une part des frais d’inscription et pas besoin d’attendre la livraison : le kit refuge est emporté par les nouveaux propriétaires dès l’inscription.

Et les Bartholoméens ne se font pas attendre. Ils arrivent seuls, en couple, en famille et parfois avec un bulletin d’inscription prérempli ou un deuxième bulletin pour le voisin absent. Les bénévoles du groupe refuges partagent conseils, expériences. 34 nouveaux refuges en seulement deux heures, dont 25 sur St-Barthélemy : du jamais vu dans le réseau Refuges LPO.

Anne Bremberg

180 personnes ont assisté à la projection du film de Luc Marescot Poumon vert et Tapis rouge. Luc Marescot est une pointure du documentaire de nature : outre diverses expéditions avec des sommités telles que Théodore Monod, Haroun Tazieff ou Jean-Louis Étienne, il a travaillé 22 ans aux côtés de Nicolas Hulot comme réalisateur et chef opérateur pour l’émission Ushuaïa. Il y a 20 ans, il a fait la rencontre de Francis Hallé, botaniste éminent, grand amoureux des arbres.

Il décide de l’aider dans son combat à travers des documentaires puis il ambitionne un thriller écologique destiné au grand public.

C’est le parcours du « combattant » pour accéder au monde difficile du cinéma que raconte Luc Marescot. Le public a pu échanger avec lui sur l’obstination qui le ménera peut-être  à rassembler les ingrédients pour cette superproduction écologique : financement et acteurs de renom.

Daniel Béguin

Pendant que le cœur des festivités se déroulait dans le parc de la Jaudette, un des 12 Refuges LPO, François, Christine et Théophile ont animé un rallye nature. Parcourant 8 des 12 sites en Refuge LPO, ce rallye de 12 questions a permis à plus de 50 personnes de découvrir la faune, la flore mais aussi la gestion de ces sites naturels. Grâce au développement d’une application numérique, il a été possible de participer au rallye, dans les 15 jours qui ont suivi, en scannant un QR code.

Théophile Tusseau

Aidez-nous à construire un hôtel à insectes !

Dans le cadre de nos animations, nous sommes à la recherche de matériaux pour réaliser des hôtels à insectes.
 
Si vous avez chez vous quelques éléments de la liste ci-dessous et que vous êtes prêt à vous en séparer, nhésitez pas à les déposer au local de la LPO Anjou, au 35, rue de la Barre, à Angers :
  • De la paille ;
  • Quelques rondins de bois ;
  • Des tiges de sureau ;
  • Des tiges de bambou ;
  • Quelques briques de cloison ;
  • Des ardoises de toiture ;
  • Des pommes de pin.
 
En cas de besoin, nhésitez pas à contacter Théophile par mail : theophile.tusseau@lpo.fr

Bilan des comptages estivaux de chauves-souris

Alors que nous nous rapprochons doucement mais sûrement de la période des chantiers et comptages hivernaux des chauves-souris de Maine-et-Loire, nous vous proposons un petit retour en été avec le bilan des actions de cette année, en particulier des comptages des nurseries auxquels vous avez participé !
Vous y trouverez également les chiffres issus du programme SOS Chiros dans lequel certains dentre vous se sont investis. Un grand merci à toutes et à tous pour votre contribution au suivi et à la protection des populations de chauves-souris du 49 !
 
Un article reprenant ces sujets plus en détail paraîtra également dans la Gazette des Chiros dès que possible, nous vous invitons à rester informés via les différents réseaux chiros !
 
Pour ceux dentre vous qui ne sont pas encore inscrits, un bon moyen pour être tenus au courant de l’actualité chiroptérologique locale est de rejoindre le Groupe Chiro 49 et de vous abonner à la framaliste en remplissant le formulaire d’inscription accessible ici : https://chiro49.bee.wf/devenir-benevole.

Le gouvernement autorise le massacre de 113 530 oiseaux par respect pour la « tradition »

Les arrêtés ministériels réautorisant certaines chasses traditionnelles d’oiseaux sauvages ont été publiés aujourd’hui au Journal Officiel. Seul le piégeage à la glu demeure interdit mais l’utilisation de pantes, de matoles ou la tenderie, pratiques moins connues mais tout aussi cruelles, sont désormais permises dans plusieurs départements français.
 
Dès ce week-end, il y sera donc à nouveau possible de capturer et de tuer « légalement » des dizaines de milliers d’alouettes, ainsi que des vanneaux, des pluviers, des merles et des grives, sans oublier toutes les espèces non autorisées et souvent protégées susceptibles d’être prises aux pièges.
La LPO va bien évidemment déposer dès aujourd’hui un recours auprès du Conseil d’État pour demander à nouveau la suspension puis l’annulation de ces arrêtés illégaux au regard du droit européen. Mais ces chasses traditionnelles vont hélas pouvoir reprendre le temps de la procédure, d’autant plus que comme à son habitude, l’État s’est arrangé pour publier les arrêtés à la veille de leur application (et toujours un vendredi…) pour laisser quelques semaines aux chasseurs avant que la justice ne puisse se prononcer sur leur légalité et les interdire. Cette fois il a encore rendu la chose plus complexe en prenant autant d’arrêtés que de techniques de piégeage et de départements afin de nous compliquer la tâche.
 
Nous n’avons jamais douté de la volonté d’Emmanuel Macron de renouveler ces arrêtés, qu’il a imposée chaque année à ses ministres de l’Écologie successifs. Les consultations publiques auxquelles nous vous avions demandé de participer massivement sont une mascarade. Il y a eu plus de 70 000 contributions sur ces consultations qui prenaient fin le 6 octobre et on voudrait nous faire croire qu’elles ont eu le temps d’être analysées et prises en compte avant la publication des arrêtés au Journal Officiel ce 15 octobre.
 
Une fois de plus, la biodiversité et plus de 100 000 oiseaux sauvages sont sacrifiés sur l’autel du cynisme électoral. L’unique objectif d’Emmanuel Macron est d’amadouer les chasseurs à l’approche des élections présidentielles en échange de la garantie que leur Fédération nationale ne soutiendra pas officiellement l’un de ses principaux rivaux ouvertement prochasse : Xavier Bertrand, pour ne pas le nommer. 

Calendrier 2022

Commission calendrier – Crédit photo : Théophile Tusseau

Pour la 12е année, se termine la mise en œuvre du calendrier LPO Anjou. Cette action, totalement bénévole, permet la réalisation d’actions pour la faune sauvage .

L’appel à photos a été lancé en septembre, ouvert à tous : 42 participants ont répondu, souvent en joignant un message très sympathique.

Certains photographes verront peut-être, au fil des publications LPO Anjou, une de leurs photos illustrer un article. Enrichir la photothèque est aussi une façon de participer aux objectifs de l’association.

250 photos reçues pour 12 mois ! Les choix sont difficiles. Certains sont fidèles depuis des années, de nouvelles personnes participent : la réunion du jury est toujours intense en découvertes et débats.
Les participants ont l’envie de partager leurs instants privilégiés dans la nature.

Une équipe se mobilise dans la réalisation depuis juillet : grille calendaire, textes, légendes, illustrations, relecture, relations avec les imprimeurs, vente.

L’équipe est composée cette année de  J.Cl Beaudoin, R.Dupas, D. Farges,  A. Fossé, F. Groleau, G. Gallard, M. Gatineau, J.-M. Gatineau, Fr. Halligon, P. Pailley. C. Lechevallier, C. Rey, B. Wälchli,

Nous avons le soutien précieux de Louis-Marie Préau, photographe de renom. Il nous offre chaque année la photo de couverture et met depuis toujours à disposition de la LPO Anjou bon nombre de ses images pour illustrer documents de travail et communications. Qu’il en soit encore remercié !

Olivier Loir, illustrateur, nous a croqué des blaireaux pour nous aider à défendre cet animal, vedette de cette édition 2022 ; il met régulièrement ses dessins au service de l’association et nous lui en sommes reconnaissants.

Merci également au studio graphique «la Bouscarle», qui offre généreusement ses compétences dans la mise en page de ce calendrier.

J’ai un grand plaisir à coordonner cette équipe et vous dis à bientôt pour nous offrir- et offrir- ce calendrier. Rendez-vous début novembre pour le découvrir. Noël approche !

Claude Bretaudeau Ménard

NON au retour des chasses traditionnelles !

Incroyable mais vrai : Emmanuel Macron encourage le braconnage des oiseaux ! Au lendemain du Congrès mondial de l’Union internationale de conservation de la nature à Marseille où il déclarait la main sur le cœur sa détermination à porter les enjeux de protection de la biodiversité à hauteur de la bataille engagée contre le changement climatique, et à la veille de présider l’Union européenne, le président français s’apprête à autoriser le piégeage traditionnel de plus de 110 000 oiseaux sauvages, alors que le Conseil d’État et la Cour de justice européenne ont récemment déclaré cette pratique illégale.


Alouette des champs – Crédit photo : Alain Boullah

C’est avec stupéfaction et colère que la LPO vient de prendre connaissance des projets d’arrêtés ministériels visant à autoriser pour la saison 2021-2022 le piégeage de :

  • 106 500 alouettes aux pantes (filets horizontaux) et matoles (cages tombantes) dans 4 départements du Sud-Ouest (Landes, Gironde, Lot-et-Garonne et Pyrénées-Atlantiques), alors que cette espèce est en déclin continuel en France et en Europe (chute de 35 % de ses effectifs reproducteurs en 15 ans en France) ;
  • 1200 vanneaux huppés (espèce quasi menacée en France), 30 pluviers dorés, 5800 grives et merles à l’aide de filets rabattants ou de lacets à nœud coulissant (tenderie des Ardennes). 

Dès à présent et jusqu’au 6 octobre, la LPO encourage les Français à participer massivement aux consultations publiques en ligne sur le site du ministère de la Transition écologique afin d’exprimer leur opposition à ces projets d’arrêtés dont l’unique objectif est de satisfaire les lobbies cynégétiques à l’approche de l’élection présidentielle, quitte à perpétuer des pratiques cruelles et archaïques. 

Consultation publique sur les projets d’arrêtés relatifs à la capture de 98702 alouettes des champs au moyen de pantes dans les Landes, la Gironde, le Lot-et-Garonne et les Pyrénées-Atlantiques

Consultation publique sur les projets d’arrêtés relatifs à la capture de 7798 alouettes des champs au moyen de matoles dans les Landes et le Lot-et-Garonne

Consultation publique sur le projet d’arrêté relatif à la capture de 1200 vanneaux huppés et 30 pluviers dorés au moyen de tenderies aux filets dans les Ardennes

Consultation publique sur le projet d’arrêté relatif à la tenderie de 5800 grives et merles noirs dans les Ardennes

Le 6 août dernier, suite à des recours de la LPO, le Conseil d’État avait pourtant confirmé l’illégalité de ces pratiques dites « traditionnelles » de piégeage d’oiseaux sauvages autorisées par différents gouvernements français successifs par dérogation à la Directive Oiseaux de l’Union européenne. Cette décision découlait logiquement d’un premier arrêt historique du Conseil d’État qui avait confirmé le 28 juin 2021, après consultation de la Cour de justice de l’Union européenne, l’illégalité de la chasse à la glu dans 5 départements de la région PACA. Les mêmes causes produisant les mêmes effets : les arrêtés ayant autorisé le piégeage des alouettes dans le Sud-Ouest, et celui des vanneaux huppés, pluviers dorés, grives et merles dans les Ardennes étaient donc à leur tour annulés.

En réaction, plusieurs parlementaires des Landes avaient apporté leur soutien aux chasses traditionnelles et appelé publiquement le gouvernement à prendre néanmoins de nouveaux arrêtés, afin que les chasseurs puissent continuer de piéger. La LPO avait à nouveau dénoncé cette prise de position, sans oser croire un seul instant que le gouvernement céderait à leur requête.

Les nouveaux arrêtés en préparation demeurent illégaux et la LPO demandera leur suspension immédiate devant le Conseil d’État si jamais ils sont signés. Emmanuel Macron le sait lorsqu’il ordonne à sa ministre Barbara Pompili de s’asseoir sur les décisions de la plus haute juridiction française.

Allain Bougrain-Dubourg : « Je suis scandalisé par le cynisme et le clientélisme du président de la République qui interrogent sur ses réelles convictions. Tandis que la communauté scientifique mondiale nous alerte sur le risque d’extinction massive des espèces sauvages, notre gouvernement réduit la biodiversité à une monnaie d’échange électoraliste. Chasser hors du cadre légal, c’est braconner. C’est d’autant plus consternant qu’il ne s’agit que d’une activité de loisir ».

Baguage 2021, l’heure du bilan

13ᵉ année de suivi pour notre camp de baguage dans les Basses Vallées Angevines.
Mardi 31 août dernier, après un mois de suivi quotidien des fauvettes paludicoles, la dernière opération de baguage a eu lieu, terminant ainsi la saison 2021.

Un grand merci à tous les aides-bagueurs bénévoles : vous êtes 38 à avoir participé au camp ! Sans oublier les bagueurs bénévoles : Emmanuel Séchet, Gilles Mourgaud, Patrick Mulot, Sylvain Courant et Frédéric Laigneau.

Votre investissement représente 1 077 heures, soit 154 journées/homme ou encore près de 7 mois et demi de travail pour une seule personne !

Si vous n’avez pas pu venir nous aider, découvrez le bilan de cette année en quelques chiffres :

Photos : Mathurin Aubry, Camille Lepère et Michèle Boisdron.

Petit quizz : une faute d’orthographe s’est invitée dans trois mots de l’image, saurez-vous les retrouver ? Alain Fossé 😜 🤔

Programme de rééquilibrage du lit de la Loire : l’arrêté est signé !

Photo : VNF

La Loire a fait l’objet au cours des xixᵉ et xxᵉ siècles de nombreux aménagements pour exploiter ses ressources et améliorer sa navigabilité. Ceux-ci ont entraîné, entre Nantes et Les Ponts-de-Cé, l’enfoncement du lit du fleuve, avec des conséquences dommageables sur le fonctionnement et la morphologie du fleuve lui-même et des impacts multiples sur les milieux naturels et la biodiversité.

Il est essentiel que la Loire retrouve son équilibre. C’est l’objectif du programme de rééquilibrage du lit de la Loire, inscrit dans le contrat pour la Loire et ses annexes (CLA). Voies navigables de France en est le maître d’ouvrage et travaille en collaboration et concertation avec l’ensemble des acteurs du territoire.
Objectif : restaurer l’équilibre du fleuve tout en préservant ses différents usages.

L’arrêté d’autorisation interpréfectoral est signé (en consultation ici), portant autorisation environnementale unique pour la réalisation du programme de rééquilibrage du lit de la Loire entre Les Ponts-de-Cé et Nantes.

Ainsi, les travaux du secteur A, entre Montjean-sur-Loire et Ingrandes – Le-Fresne-sur-Loire, sont en cours de préparation. Ils seront réalisés par le groupement GUINTOLI/CHARIER GC/CDES, sous la maîtrise d’œuvre d’ISL Ingénierie. Le chantier devrait commencer début septembre, sous réserve d’un maintien d’un niveau de la Loire suffisamment bas.

La rentrée sera également marquée par la fin des diagnostics archéologiques sur les grèves de Loire !

En effet, par arrêté du 24 février 2020, le préfet a prescrit la réalisation de seize tranches de diagnostics d’archéologie préventive, pour une surface totale de 250 hectares. À ce jour, 85 hectares, répartis sur 6 secteurs situés entre Vair-sur-Loire et Oudon, restent à prospecter. Les diagnostics seront réalisés par l’INRAP à partir de début septembre, si le niveau d’eau le permet.

Pour suivre les actualités, rendez-vous sur le site internet du programme ici