SOS faune en détresse


Oiseaux /Oisillons

 

Quel promeneur n’a pas découvert un goéland, un oiseau marin mazouté ou affaibli sur une plage ? Quel automobiliste n’a jamais percuté un rapace nocturne ébloui par ses phares ou évité de justesse une chouette au bord de la route ? Qui n’a jamais recueilli une mésange, un passereau désorienté suite à un choc contre une baie vitrée ?

Les exemples ne manquent pas et nombreux sont ceux qui se trouvent désemparés face à un oiseau sauvage en détresse. Pour augmenter ses chances de survie, les bonnes intentions ne suffisent pas, il faut agir rapidement et de façon appropriée en adoptant des gestes responsables et... simples. En découvrant un oiseau en détresse, vous êtes le premier acteur à pouvoir lui venir en aide et faire en sorte qu’il retourne au plus vite à la vie sauvage. La LPO est là pour vous accompagner. Il est de notre devoir de venir en aide à la faune sauvage.

Ainsi, la première question à se poser est : l’animal est-il réellement en détresse ?

Idéalement, il ne faut recueillir un animal que s’il est manifestement blessé (aile pendante, trace de saignement, impossibilité de se tenir sur ses pattes). La majorité des animaux sauvages craint l’homme. Oiseaux et mammifères s’enfuient instinctivement à son approche. Un individu adulte qui reste immobile est vraisemblablement malade, affaibli ou blessé. Incapable de se défendre, il s’expose à la prédation par d’autres animaux et à des dangers divers (faim, déshydratation, épuisement…) : intervenir s’impose donc.

 


 

RECUEILLIR NE VEUT PAS DIRE DÉTENIR !
La législation est formelle sur ce point, pour tout individu trouvé, vous devez contacter la LPO ou un centre de sauvegarde.

Consultez notre fiche détention : Cliquez ici

 


 

Pour vous accompagner, voici quelques fiches destinées à vous aider :

 

  • Oisillon en détresse : que faire ? Cliquez ici
  • Centre Vétérinaire de la Faune Sauvage-Oniris : Cliquez ici

 


Vous souhaitez suivre les actualités médiation faune sauvage en détresse de la LPO Anjou ? 

Vous pouvez consulter nos bulletins d'informations mensuels :

    

Bulletin de mars à télécharger ici
Les autres sont en consultation en cliquant dessus.

Bulletins 2018 :

 

 

SOS Chauves-Souris

 

Sauver une chauve-souris, les 3 étapes clés :

1 – Prendre connaissance ci-dessous, des bons gestes, à adopter face à un individu trouvé.

2 – Informer l’organisme référent sur votre territoire (ici, Groupe Chiroptères Pays de la Loire).

3 – Vous laissez guider par nos experts, quant aux suites de votre SOS Chiro.

 

Etape 1 : Ce qu’il faut savoir


Avant toute démarche, il est important de s’assurer que l’individu est bien en détresse : Les chauves-souris sont actives la nuit et se reposent la journée.
C’est le jour, l’animal se tient à l’ombre, derrière un volet et ne bouge pas ? Alors, c’est normal… N’y touchez pas, la chauve-souris s’envolera d’elle-même le soir venu.
Si vous l’avez déjà récupérée, reposez-la à l’endroit où vous l’avez trouvée. Elle est au sol ou en plein soleil ? Cet individu a probablement besoin de votre aide !
Attention, cet animal est fragile, pour votre sécurité et la sienne, veuillez à manipuler votre protégé avec précaution, sans trop serrer vos doigts.
Une chauve-souris peut mordre si elle se sent menacée, il est donc nécessaire d’utiliser des gants épais (type cuire) ou autre protection (torchon), si vous êtes amené à la déplacer.

  • Chauve-souris adulte (à partir de 4 cm et avec du poil) :

© Patrick Laforet

Placez-là délicatement dans une boîte en carton préalablement percée (type boîte à chaussures) contenant un torchon (de manière à ce qu’elle puisse s’y agripper, tête vers le bas) et une coupelle d’eau pour qu’elle puisse boire, si besoin est. Mettez la boîte dans un endroit calme, à l’abri du soleil et d’un éventuel danger, tel qu’un chat. Un coin à la température ambiante autour de 20°C, est idéal.

Reste maintenant à savoir si l’animal est juste fatigué ou blessé. En observant l’animal vous pouvez déjà vous faire une première idée : membre qui vous parait anormalement gonflé, sang, déchirure de l’aile. Si l’un de ces éléments vous saute aux yeux, contactez le centre de soins le plus proche de chez vous.

Dans le cas où l’animal ne présente pas de blessure visible : le soir venu et si les conditions météo sont bonnes (température douce et peu de vent), relâchez la chauve-souris près de l’endroit où vous l’avez trouvée. Il suffira de la placer en hauteur (sur un mur ou un arbre à environ 1m50 du sol) et de manière à ce qu’elle ne soit pas accessible pour un chat.
Surveillez la bête pendant une dizaine de minutes. Si tout va bien, elle repartira d’ici ce bref délai. Sinon, replacez-la dans la boîte en carton et contactez le centre de soins le plus proche.

  • Jeune chauve-souris (moins de 4 cm et sans poil, ou très ras, bien peigné) :

© Orchi-vores

© Gilles San Martin

 

S’il s’agit d’un jeune de l’année, il faut agir vite. Veuillez-nous contacter dès la découverte du petit individu. Si le petit ne semble pas blessé et que vous constatez l’entrée de la colonie, positionnez-le au plus proche et en hauteur de façon à ce que sa mère vienne le récupérer. Si l’animal présente des traces de sang, contactez tout de suite le centre de sauvegarde, et mettez-le au chaud.

Sinon, après avoir conditionné et réchauffé la jeune chauve-souris, vous pouvez utiliser la technique de la chaussette décrite ci-dessous. Essayez de repérer l’emplacement de la colonie afin de lui permettre de retrouver les siens à la nuit tombée. L’entrée du gîte est en général identifiable aux crottes (guano) qui parsèment le sol.

Placez le petit près de cet espace et sa mère devrait revenir le chercher. Malgré tout, le lendemain, prenez le temps de vérifier s’il a bien rejoint sa colonie. Si vous ne trouvez pas sa colonie ou qu’il est toujours à l’endroit où vous l’avez placé la veille, contactez le centre de soins le plus proche.

Ne pas donner d’eau, de lait ou de nourriture sans avoir eu les conseils de professionnels.

Nous vous remercions de votre geste pour la préservation de ces espèces protégées !

Etape 2 : Informer nos spécialistes

Indiquer la présence d’un individu ou d’une colonie au Groupe Chiroptères Pays de la Loire : http://chauvesouris-pdl.org/qui-contacter

Etape 3 : Si l'animal est blessé

Contactez au plus vite le centre de sauvegarde le plus proche :

 

  • Adresse : Oniris, Route de Gachet, 44300 Nantes
  • Téléphone : 02 40 68 77 76
  • Mail : faunesauvage@oniris-nantes.fr

 

 

  • Adresse : Route de Ménil Saint-Fort, 53200 Château-Gontier
  • Téléphone : 02 43 07 24 38
  • Mail : info@refuge-arche.org
  • Site internet : ICI

 

 

 

  • Adresse : 8 Chemin Des Hautes Rentries, 37390 Chanceaux-sur-Choisille
  • Téléphone : 02 47 55 18 06 / 06 88 41 29 45
  • Mail : sauvequiplume@hotmail.fr
  • Site internet : ICI

 


Technique de la chaussette :

Attention, la jeune chauve-souris doit être bien réchauffée avant d’utiliser cette technique

Munissez-vous de :

  • Un saladier,
  • Un grand verre,
  • Une chaussette.
  1. Placez le verre retourné au milieu du saladier et enfilez la chaussette dessus
  2. Positionnez votre art sur un rebord de fenêtre inaccessible aux prédateurs, proche du lieu où vous avez trouvé la jeune chauve-souris tombée.
  3. Posez la jeune chauve-souris sur la chaussette à la tombée de la nuit ou au lever du jour pendant environ une heure. La mère, en partant chasser, devrait venir récupérer le jeune animal. Si ce dernier tombe de la chaussette, il se retrouvera en sûreté dans le saladier.
  4. Si au bout d’une heure la mère n’est pas venue chercher le jeune animal, récupérez-le et reconditionnez-le au chaud. Réessayez au lever du jour avant de contacter le centre de sauvegarde le plus proche.

 


 

J’ai des chauves-souris chez moi

En premier lieu, suivez ces recommandations puis contactez un spécialiste près de chez vous.
Lors d’un premier contact par mail et afin de gagner du temps dans le traitement de votre demande, n’oubliez pas de mentionner votre localisation géographique précise (et votre département).

 


 

Pour en savoir plus Cliquez ici

Petite faune

Mammifères en détresse

De trop nombreux animaux sauvages sont recueillis et amenés en centre de sauvegarde sans réelle cause de détresse. Aussi, avant d’agir, assurez-vous d’abord que l’animal est bien en situation de détresse. Prenez le temps d’observer, de regarder l’environnement dans lequel vous l'avez trouvé. C’est important car un animal n'est pas forcément en détresse ou abandonné par ses parents quand on le trouve au sol…

Idéalement, il ne faut recueillir un animal que s’il est manifestement blessé (aile pendante, trace de saignement, impossibilité de se tenir sur ses pattes). La majorité des animaux sauvages craint l’homme. Oiseaux et mammifères s’enfuient instinctivement à son approche. Un individu adulte qui reste immobile est vraisemblablement malade, affaibli ou blessé. Incapable de se défendre, il s’expose à la prédation par d’autres animaux et à des dangers divers (faim, déshydratation, épuisement…) : intervenir s’impose donc.

 


RECUEILLIR NE VEUT PAS DIRE DÉTENIR !
La législation est formelle sur ce point, pour tout individu trouvé, vous devez contacter la LPO ou un centre de sauvegarde.


 

Voici quelques fiches pour vous aider :

  • Fiche n°1 : J’ai trouvé un lièvre/un lapin, que faire ? Cliquez ici
  • Fiche n°2 : J’ai trouvé un écureuil, que faire ? Cliquez ici
  • Fiche n°3 : J’ai trouvé un hérisson, que faire ? Cliquez ici

 


Contacts des centres de sauvegarde :

 

  • Adresse : Oniris, Route de Gachet, 44300 Nantes
  • Téléphone : 02 40 68 77 76
  • Mail : faunesauvage@oniris-nantes.fr

 

  • Adresse : 2 chemin du Pontu, 49510 Saint-Melaine-sur-Aubance
  • Téléphone : 06 18 75 48 04
  • Page facebook : ICI

 

 

 

  • Adresse : Route de Ménil Saint-Fort, 53200 Château-Gontier
  • Téléphone : 02 43 07 24 38
  • Mail : info@refuge-arche.org
  • Site internet : ICI