SOS faune en détresse


OISEAU BLESSÉ

Oiseau blessé

 

Quel promeneur n’a pas découvert un goéland, un oiseau marin mazouté ou affaibli sur une plage ? Quel automobiliste n’a jamais percuté un rapace nocturne ébloui par ses phares ou évité de justesse une chouette au bord de la route ? Qui n’a jamais recueilli une mésange, un passereau désorienté suite à un choc contre une baie vitrée ?

Les exemples ne manquent pas et nombreux sont ceux qui se trouvent désemparés face à un oiseau sauvage en détresse. Pour augmenter ses chances de survie, les bonnes intentions ne suffisent pas, il faut agir rapidement et de façon appropriée en adoptant des gestes responsables et... simples. En découvrant un oiseau en détresse, vous êtes le premier acteur à pouvoir lui venir en aide et faire en sorte qu’il retourne au plus vite à la vie sauvage. La LPO est là pour vous accompagner. Il est de notre devoir de venir en aide à la faune sauvage.

Ainsi, la première question à se poser est : l’animal est-il réellement en détresse ?

Idéalement, il ne faut recueillir un animal que s’il est manifestement blessé (aile pendante, trace de saignement, impossibilité de se tenir sur ses pattes). La majorité des animaux sauvages craint l’homme. Oiseaux et mammifères s’enfuient instinctivement à son approche. Un individu adulte qui reste immobile est vraisemblablement malade, affaibli ou blessé. Incapable de se défendre, il s’expose à la prédation par d’autres animaux et à des dangers divers (faim, déshydratation, épuisement…) : intervenir s’impose donc.

 
 

RECUEILLIR NE VEUT PAS DIRE DÉTENIR ! La législation est formelle sur ce point, pour tout individu trouvé, vous devez contacter la LPO ou un centre de sauvegarde.

Consultez notre fiche détention : Cliquez ici  
 

Pour vous accompagner, voici quelques fiches destinées à vous aider :

 
  • Oisillon en détresse : que faire ? Cliquez ici
  • Centre Vétérinaire de la Faune Sauvage-Oniris : Cliquez ici
 

Vous souhaitez suivre les actualités médiation faune sauvage en détresse de la LPO Anjou ? 

Vous pouvez consulter nos bulletins d'informations mensuels :

   
SOS CHAUVES-SOURIS

SOS Chauves-Souris

 

ATTENTION : Les chauves-souris peuvent être vectrices de maladie, pour votre sécurité, utilisez des gants pour manipuler l’animal. Important de s’assurer que la chauve-souris est bien en détresse : C’est la nuit ? L’animal se tient à l’ombre, derrière un volet ? Alors, c’est normal ! N’y touchez pas, elle s’envolera d’elle-même. Si vous l’avez déjà récupérée ? Reposez-la à l’endroit où vous l’avez trouvée. C’est le jour ? Elle est au sol ou en plein soleil ? Cette chauve-souris est en détresse !

 
 

J’ai trouvé une Chauve-souris en détresse, que faire ?

Si l’animal est blessé, contactez au plus vite le centre de sauvegarde le plus proche :

 

  • Adresse : Oniris, Route de Gachet, 44300 Nantes
  • Téléphone : 02 40 68 77 76
  • Mail : faunesauvage@oniris-nantes.fr
   

  • Adresse : Route de Ménil Saint-Fort, 53200 Château-Gontier
  • Téléphone : 02 43 07 24 38
  • Mail : info@refuge-arche.org
  • Site internet : ICI
         
  • Adresse : 8 Chemin Des Hautes Rentries, 37390 Chanceaux-sur-Choisille
  • Téléphone : 02 47 55 18 06 / 06 88 41 29 45
  • Mail : sauvequiplume@hotmail.fr
  • Site internet : ICI
   
   

Sinon, le soir venu, relâchez la chauve-souris près de l’endroit où vous l’avez trouvée. Il suffira de la placer en hauteur (un rebord de fenêtre qui ne serait pas accessible à un chat), elle s’envolera alors d’elle-même à la tombée de la nuit. Si une heure après la tombée de la nuit, vous constatez que la chauve-souris n’a pas bougé, replacez-la dans la boîte en carton et contactez le centre de soins le plus proche.

S’il s’agit d’un jeune (sans poils ou petit duvet), essayez de repérer l’emplacement de la colonie. L’entrée du gîte est en général identifiable aux crottes (guano) qui en parsèment le sol. Placez le petit près de cette entrée, sa mère devrait revenir le chercher. Malgré tout, le lendemain, prenez le temps de vérifier s’il a bien rejoint sa colonie. Si vous ne retrouvez pas sa colonie ou que vous constatez qu’il est toujours à l’endroit où vous l’avez placé la veille, contactez le centre de soins le plus proche.

Ne pas donner d’eau, du lait ou de la nourriture sans avoir eu les conseils de professionnels.

L’important est de réchauffer un animal en détresse. Si le jeune animal a des traces de sang, contactez le centre de sauvegarde, sinon, après avoir conditionné et réchauffé la jeune chauve-souris, vous pouvez utiliser la technique de la chaussette décrite ci-dessous, afin de lui permettre de retrouver sa mère à la nuit tombée.

 

 

Technique de la chaussette :

Attention, la jeune chauve-souris doit être bien réchauffée avant d’utiliser cette technique Munissez-vous de :
  • Un saladier,
  • Un grand verre,
  • Une chaussette.
  1. Placez le verre retourné au milieu du saladier et enfilez la chaussette dessus
  2. Positionnez votre art sur un rebord de fenêtre inaccessible aux prédateurs, proche du lieu où vous avez trouvé la jeune chauve-souris tombée.
  3. Posez la jeune chauve-souris sur la chaussette à la tombée de la nuit ou au lever du jour pendant environ une heure. La mère, en partant chasser, devrait venir récupérer le jeune animal. Si ce dernier tombe de la chaussette, il se retrouvera en sûreté dans le saladier.
  4. Si au bout d’une heure la mère n’est pas venue chercher le jeune animal, récupérez-le et reconditionnez-le au chaud. Réessayez au lever du jour avant de contacter le centre de sauvegarde le plus proche.
 
 

J’ai des chauves-souris chez moi

En premier lieu, suivez ces recommandations puis contactez un spécialiste près de chez vous. Lors d’un premier contact par mail et afin de gagner du temps dans le traitement de votre demande, n’oubliez pas de mentionner votre localisation géographique précise (et votre département).

 
  Pour en savoir plus Cliquez ici    
PETITE FAUNE

Petite faune

Mammifères en détresse

De trop nombreux animaux sauvages sont recueillis et amenés en centre de sauvegarde sans réelle cause de détresse. Aussi, avant d’agir, assurez-vous d’abord que l’animal est bien en situation de détresse. Prenez le temps d’observer, de regarder l’environnement dans lequel vous l'avez trouvé. C’est important car un animal n'est pas forcément en détresse ou abandonné par ses parents quand on le trouve au sol…

Idéalement, il ne faut recueillir un animal que s’il est manifestement blessé (aile pendante, trace de saignement, impossibilité de se tenir sur ses pattes). La majorité des animaux sauvages craint l’homme. Oiseaux et mammifères s’enfuient instinctivement à son approche. Un individu adulte qui reste immobile est vraisemblablement malade, affaibli ou blessé. Incapable de se défendre, il s’expose à la prédation par d’autres animaux et à des dangers divers (faim, déshydratation, épuisement…) : intervenir s’impose donc.

 


RECUEILLIR NE VEUT PAS DIRE DÉTENIR !
La législation est formelle sur ce point, pour tout individu trouvé, vous devez contacter la LPO ou un centre de sauvegarde.


 

Voici quelques fiches pour vous aider :

  • Fiche n°1 : J’ai trouvé un lièvre/un lapin, que faire ? Cliquez ici
  • Fiche n°2 : J’ai trouvé un écureuil, que faire ? Cliquez ici
  • Fiche n°3 : J’ai trouvé un hérisson, que faire ? Cliquez ici

 


Contacts des centres de sauvegarde :

 

  • Adresse : Oniris, Route de Gachet, 44300 Nantes
  • Téléphone : 02 40 68 77 76
  • Mail : faunesauvage@oniris-nantes.fr

 

  • Adresse : 2 chemin du Pontu, 49510 Saint-Melaine-sur-Aubance
  • Téléphone : 06 18 75 48 04
  • Page facebook : ICI

 

 

 

  • Adresse : Route de Ménil Saint-Fort, 53200 Château-Gontier
  • Téléphone : 02 43 07 24 38
  • Mail : info@refuge-arche.org
  • Site internet : ICI