Chantier de jeunes bénévoles accompagnés de scouts : les inscriptions sont ouvertes !

Cette année, la réserve naturelle de Beaulieu sur Layon organise son traditionnel chantier de jeunes bénévoles.
Du 8 au 19 juillet, Erwan gestionnaire de la réserve et Elaine, animatrice proposent un programme d’enfer :

Tous les matins : travaux manuels ayant pour but de préserver la biodiversité du site et accueillir le public (pose de clôture pour les moutons de la réserve, débroussaillage, création de toilette sèche et d’un préau, réfection de toiture…)

Tous les après-midi : activités sportives et de découverte du patrimoine local (VTT, canoë, rencontre avec des producteurs locaux, rallye et chasse aux papillons …)

Petite nouveauté cette année :
7 jeunes filles scouts viendront compléter le groupe. Durant 2 semaines, elles établiront leur campement près de la réserve et seront les gardes bienveillantes du site.
Alors, si toi aussi, tu as envie de t’investir pour une bonne cause, dans une ambiance conviviale, rejoins le groupe ! (Nous pouvons t’accueillir une journée seulement ou toute la semaine. Les activités sont gratuites. Prévoir un pique-nique.).

Informations et réservation :

Elaine FLORET – animatrice LPO 06.45.72.16.08/02.41.44.44.22

Campagne de dons en faveur de la Faune Sauvage en détresse : objectif dépassé !

Grâce à la générosité d’une cinquantaine de donateurs, nous avons largement franchi l’objectif ! Nous avons récolté plus de 3 400€ ! Avec cet argent, nous pourrons continuer de faire évoluer notre réseau de collecte, qui, aux dires de nos vétérinaires partenaires, est de plus en plus efficace ! Nous avons déjà investi dans des caisses de transports en plastiques et des bouillottes. Un kit de premiers soins est également en préparation pour le local de Saumur.

Un grand merci à vous pour votre mobilisation dans ce réseau et un grand merci à Alain Bertaudeau, Alain Maire, Alain Grimault Roux, Alexandre Martin, Anne Bremberg, Annie-France Pottier, Antoine Guilbaud, Berjamin Dagmar, Bruno Bernos, Camille Biotteau, Catherine Courjaud, Cécile Avena, Danièle Rivollet, Ella Rébrioux, Famille Charrier, Famille Dilé, Fanny Maheu, Gilles Tusseau, Hélène Lehongre, Hélène Roland, Hélène André, Isabelle Le Pape, Janaïna Lamiraud, Jean-François Michel, Jeanne Horsin, Jean-Pierre Moron, Joachim Costa, Juliette Dixmier, Katia Lemoine, Laurence Judic, Le Colibri fait son Nid, Léa Saillet, Lilian Sineux, Loic Martin, Lucie Gonzalez de Linares, Magali Hidalgo, Manon Viel, Manuella Grimault, Maria Mazille, Marie-Louise Nouvian, Mathis Prioul, Michel Viau, Michèle Colasson, Milène Séné, Morgan Renault, Nadine Courant, Nathalie Provost, Patricia Le Floch, Philomin Briot, Pierre Delessard, Rozenn Le Hyaric, Stéphanie Hennique, Sylvie Gagnerot, Sylvie Leconte, Thérèse Baudin-Rault, Thomas Stubbs, Valérie Chalumeau et aux nombreux autres contributeurs pour leur participation !

Les Sternes naines et pierregarins s’installent !

Chaque année, les grèves de Loire accueillent les populations de sternes naines et pierregarins. À ce jour près de 175 couples de sternes pierregarins et 50 couples de sternes naines sont répartis sur 13 sites au sein du site Natura 2000 « Vallée de la Loire des Ponts-de-Cé à Montsoreau ».

Dans le but de protéger les sites de nidification de ces deux espèces, 10 sites ont été panneautés actuellement. N’hésitez pas à nous prévenir du moindre dérangement que vous pourriez constater sur ses sites. Merci à vous !

Damien Rochier – Antenne de Saumur : damien.rochier@lpo-anjou.org – 02 41 67 18 18 – 06 33 74 75 79

 

Inventaire des arbres remarquables d’Angers

Écureuil roux © Olivier Loir

Dans le cadre de la révision du PLUi et sous l’impulsion de la Sauvegarde de l’Anjou, notre association de protection de la nature est associée à la mise à jour de l’inventaire des arbres remarquables d’Angers.

L’inventaire se terminera fin mai.

Pour cela, la collectivité nous met à disposition un outil de saisie.

Pour utiliser cet outil, il est nécessaire d’installer une application spécifique sur smartphone et/ou ordinateur selon le fonctionnement que vous souhaiterez retenir (relevés et saisies sur le terrain via un smartphone, ou depuis un ordinateur).

Pour vous aider dans l’installation de l’application et sa configuration avant de réaliser les relevés, vous trouverez ci-dessous des guides, étape par étape, sous forme de tutoriels.

Tutoriel consultation ici

Tutoriel ordinateur ici

Tutoriel smartphone ici

L’outil contient la carte des arbres remarquables qui est mise à jour au fil des inventaires.

Nous organisons une réunion/formation à l’utilisation de l’application (smartphone et/ou ordinateur) le lundi 6 mai à 18h (bureau LPO rue de la Barre).

Vous trouverez ci-dessous les identifiants du compte LPO qu’il sera nécessaire de saisir pour pouvoir accéder à l’application et enregistrer les relevés.

Ces identifiants sont propres à la LPO et utilisables en simultané par les différents membres LPO.

Nom d’utilisateur Mot de passe
Asso_LPO cl1reyez

Recommandations :

Pour chaque arbre une photo est obligatoire pour valider le formulaire.

L’inventaire concerne des arbres observables et photographiables depuis l’espace public.

Une rubrique concerne des thèmes que nous connaissons bien et qu’il faut tenter de bien remplir selon vos connaissances :

« A votre connaissance, cet arbre abrite-t-il des animaux/insectes protégés (écureuils roux, chauve-souris, capricornes, chouettes hulottes, pics) »

Autour de cet inventaire :

La Sauvegarde de l’Anjou organise une réunion publique le 30 avril et deux journées d’inventaires participatifs le 12 et le 19 mai prochain avec la présentation et l’utilisation de ses propres outils d’inventaires.

S’inscrire ici

Vigilance aux mangeoires : quand la salmonellose frappe !

© Joël Huet

Depuis quelques jours, nous recevons des messages et des appels de sympathisants désarmés face à des oiseaux fatigués, agonisants, mourants voire morts, aux mangeoires (et baignoires).
Ces oiseaux sont probablement touchés par l’une des maladies fréquentes chez les oiseaux : la salmonellose.

Voici quelques conseils à appliquer en cas de découverte d’oiseaux affaiblis, mourants ou morts :

  • Vider tous les points d’eau et de nourriture et arrêter le nourrissage.

La meilleure mesure de prévention est la séparation des oiseaux atteints des oiseaux porteurs. Pour se faire, il faut arrêter tous rassemblements et tout nourrissage pendant 10-15 jours minimum, afin de laisser le temps aux oiseaux de se disperser. Nous préconisons un nourrissage seulement durant la mauvaise saison, en période de froid prolongé. Il peut globalement être pratiqué de la mi-novembre à fin mars.

  • Nettoyage des mangeoires et des baignoires.

Dans ce cas, il faut les désinfecter. Même si, dans un premier temps, vous les nettoyez (brossez par exemple) pour retirer les fientes et les aliments, désinfectez-les avec de l’eau savonneuse. Rincez bien à l’eau claire et laissez sécher.

Pour mieux comprendre la salmonellose…

Description

La salmonellose, est causée par une bactérie du genre Salmonella. Elle est probablement la maladie la plus fréquente chez les oiseaux à la mangeoire.

Les symptômes

Amaigrissement, signes de dépression, plumage ébouriffé, gonflement des paupières. Les oiseaux infectés peuvent aussi sembler léthargiques et se laisser facilement approcher. Certains individus ne présentent aucun symptôme mais sont des porteurs sains.

Voie de contamination

La maladie se propage par la nourriture, par l’eau contaminées (car c’est l’eau et la nourriture qui sont contaminées) ou par les fientes des individus infectés.

Espèces touchées

Tous les oiseaux des jardins peuvent être touchés, mais ce sont généralement les fringilles (Verdiers d’Europe Carduelis chloris, Tarin des aulnes Carduelis spinus…) qui sont les plus sensibles.

Pour que nous puissions connaître encore le bonheur du retour du printemps annoncé par les Hirondelles !

Toutes les Hirondelles et les Martinets noirs sont des espèces protégées !

Il est donc interdit de les détruire, mais aussi de détruire leurs nids, même vides. Ces derniers temps, nous sont signalés plusieurs cas de destruction volontaire.

Alors oui, il y a le souci des fientes mais des solutions de cohabitation existent : une planchette peut être posée sous le nid.

Les hirondelles  sont insectivores et dévorent un nombre considérable d’insectes volants, les moustiques par exemple. Elles nous rendent donc un bien grand service comparé à ce désagrément ponctuel. Dans d’autres pays, avoir des hirondelles nichant sur une maison est porte-bonheur.

Vous constatez une atteinte à cette espèce ?

Si vous constatez des destructions, vous pouvez déposer une plainte en votre nom et notre association peut elle aussi engager une telle démarche.

Lien vers fiche LPO ici

Une fiche rédigée par la LPO France qui explicite bien les démarches à engager et les preuves à obtenir. Quelques précisions complémentaires pour l’actualiser . La loi sur la « reconquête de la biodiversité», loi no 2016-1087 du 8 août 2016 , a aggravé les peines pénales encourues. Ainsi, la tentative de ou la destruction d’une espèce protégée est un délit dorénavant puni par l’article L.415-3 du code de l’Environnement, d’une peine de 2 ans de prison et/ou de 150 000 euros d’amende.

La perturbation intentionnelle d’une espèce protégée est une contravention de 4ème classe punie par l’article R415-1 1° du code, sanctionnée par une amende de 750 euros.

Apporter des preuves :

Pour compléter aussi la fiche dans sa partie « constat des faits » , notre association peut porter plainte seule mais cela dépendra très fortement des éléments que vous nous fournirez. Il s’agit de bien évaluer le nombre de nids qui ont été détruits, s’ils sont occupés ou non. Il convient d’apporter la preuve que la colonie existait avant que la destruction ne soit effective, que les faits de destruction se sont bien déroulés et mieux nous fournir tout autre élément attestant de leur disparition des nids ou autres après (avant, pendant et après).

En terme de preuve des faits, l’idéal reste la constatation de l’infraction par procès-verbal (cf. fiche). Toutefois des témoignages de la ou des personnes constatant la destruction selon le modèle d’attestation de témoin (Cerfa n° 11527*03), des photos ou des vidéos sont autant de moyens de preuve recevables.

A réception et si l’infraction pénale nous semble caractérisée nous n’hésiterons nullement à porter plainte contre l’auteur de tels faits.

Cependant, la voie pénale n’est pas une finalité en soi. Notre association encouragera toujours le dialogue, et la recherche de  solutions techniques.Quand des projets de travaux ne permettent pas de faire autrement, il y a une demande de dérogation à adresser au préfet, et des mesures de compensation sont étudiées. Jamais de travaux en période de nidification.

Les populations d’Hirondelle rustique et de fenêtre  sont en grande baisse :  il est donc de notre devoir de les protéger. Il ne s’agit pas de délation, mais d’actes citoyens.

Enquête en cours :