Concours photos 2020 : 2ème édition

Le premier concours photos a été un succès et nous vous en remercions chaleureusement.

Toujours dans le but de redynamiser et renouveler notre photothèque, nous avons décidé de réaliser une 2ème édition.

Si vous êtes créatifs et que vous avez envie de nous faire partager votre talent de photographe naturaliste, venez jouer avec nous. Pour cela, il suffit de nous proposer votre plus belle photo sur le thème « Nature en été » du 1er juillet au 31 juillet 2020.

Toutes les photos sont les bienvenues : Paysages, espèces, ambiance particulière, situation dynamique et colorée… du moment que le thème est respecté ! Attention, les photos doivent être en haute résolution, prises en Maine-et-Loire durant la période du concours et respecter des conditions d’éthique irréprochables.

Un vote sera ensuite effectué et le gagnant aura la chance de voir sa photo illustrer la couverture de la page Facebook « LPO Anjou » jusqu’au prochain jeu concours.

Vous pouvez envoyer votre photo à l‘adresse suivante : anjou.vieasso@lpo.fr. Merci d’indiquer dans l’objet « Concours photo LPO ».  Pour tout autre précision, veuillez contacter cette même adresse. En cas de fichier trop volumineux, vous pouvez également utiliser un serveur de type :

Le concours est gratuit et ouvert à toute personne physique. Les photos sont données sans compensation et ne seront pas utilisées à d’autres fins sans votre accord. Afin de clarifier les droits de cession de droits photographiques à la LPO Anjou, une convention a été mise en place sous forme de questionnaire à retrouver ici : https://framaforms.org/convention-droits-dutilisation-2020-1581495807, merci de prendre le temps d’y répondre (seulement dans le cas où vous souhaitez nous envoyer des photos).

Merci de votre participation, au plaisir de partager vos plus beaux moments nature !

Pour la huitième année consécutive, la LPO Anjou propose aux jeunes du département de profiter de quelques jours de leurs vacances pour découvrir et préserver le patrimoine naturel et historique de la vallée du Layon.

Du 17 au 25 août (hors week-end), l’association propose 7 jours de chantier découverte (sans hébergement) à des jeunes de 12 à 17 ans. Epaulé, le matin, par le conservateur de la Réserve, les participants auront pour mission de réaliser des nichoirs, un abreuvoir en pierres maçonnées, un sentier botanique ou d’entretenir les espaces.

L’après-midi, ils pourront, accompagné d’un animateur nature, découvrir le patrimoine naturel et historique de l’Anjou en participant à un rallye nature au coeur de la Réserve, en naviguant en canoë sur le Louet ou en partant à la découverte des oiseaux de Loire.

Ce stage gratuit se déroule sur la réserve naturelle régionale des Coteaux de Pont-Barré à Beaulieu-sur-Layon. Il s’adresse à des jeunes soucieux de l’environnement et qui ont envie de s’impliquer dans sa protection. Aucune compétence n’est requise, à part être toujours de bonne humeur et surtout aimer la vie en groupe !

Construction d’un muret et sortie canoë lors des précédentes éditions

Il permettra de mettre en place des aménagements au profit de la faune sauvage et aux jeunes de se rencontrer autour d’une action concrète. De 8h30 à 17h30, il faut prévoir le pique-nique pour le déjeuner, une tenue qui ne craint pas les travaux d’extérieurs et une bonne casquette (les coteaux sont orientés plein sud). Nous fournissons tout le matériel de chantier, le goûter et l’eau.

À 25 km au sud d’Angers, la Réserve Naturelle Régionale des coteaux du Pont-Barré surplombe la vallée du Layon et ses vignobles. Le relief particulier, fait de pentes entrecoupées de nombreux petits plateaux et d’escarpements rocheux, et la complexité géologique (mélange de roches acides et basiques) participent au maintien d’une mosaïque d’habitats naturels, auquel contribuent des conditions climatiques tout aussi remarquables. L’exposition très ensoleillée, la très faible pluviométrie alliée à l’orientation de la vallée et son lien avec la Loire expliquent la présence de nombreuses espèces végétales et animales d’affinité méridionale.

Loire en crue : impact dramatique sur la reproduction des Sternes

Louis-Marie Préau – Sternes naines

La semaine dernière, la Loire avait entamé une dangereuse montée de son niveau d’eau qui a mis fin à tout espoir de voir une bonne reproduction des sternes, espèces d’oiseaux déjà fragilisées, nichant sur les bancs de sables en bord de Loire.

Les effectifs de cette année étaient pourtant prometteurs. Avant le 17 juin, on recensait 256 couples de Sternes pierregarin et 152 couples de Sternes naines, répartis sur environ 14 grèves des Ponts-de-Cé à Montsoreau.

Le 18 juin, après une forte crue en amont et notamment sur l’Allier, la Loire a augmenté de plus d’1m50 balayant tout sur son passage. Les effectifs de Sternes pierregarin ont ainsi chuté de 43% pour atteindre 146 couples et 8 poussins observés. Ceux des Sternes naines ont chuté de 80% pour atteindre 32 couples répartis sur 3 grèves restantes. 2 poussins de Petit gravelots avaient également été aperçus.

La Loire a atteint son pic le 19 juin 2020. Elle est redescendue ces derniers jours. Mais le bilan nous laisse un goût amer. En effet, il ne restait malheureusement plus que 6 couples de Sternes pierregarin au total et un seul de Sternes naines le 19 juin. Seulement 3 poussins ont été observés.

L’espoir de voir apparaître une seconde nichée en fin d’été est très faible. En effet, les Sternes repartent habituellement en Afrique à la mi-août et il faut compter une quarantaine de jours pour qu’elles puissent mener à bien leur nichée.

Alerte fortes chaleurs

Martinet noir juvénile – Théophile Tusseau ©

Avec le retour des beaux jours, les fortes chaleurs arrivent aussi !🌡️

De ce fait nous vous invitons à laisser de l’eau un peu partout dans vos jardins (pas trop profond et/ou avec une pierre ou rebord dedans) afin que nos amis à plumes et à poils puissent s’hydrater.

Mais hélas ça n’aidera pas tout le monde !

Les Hirondelles et Martinet noir nichant sous les toitures sont certainement les plus exposés. Avec les fortes chaleurs, les nids souvent installés sous les ardoises de nos toits, se transforment vite en fournaise ! Recherchant un peu d’air « frais », les jeunes oiseaux se rapprochent du bord et tombent !

En cas de découverte, ramassez-le tout de suite, installez-le dans une petite boîte à chaussures avec du papier essuie-tout, dans une pièce au calme et au frais, pas d’eau pas de nourriture, hydratez-le en faisant goutter de l’eau sur la pointe du bec (jamais directement dedans avec seringue ou cuillère !)

La LPO Anjou n’est pas un centre de soin et ne peut pas prendre en charge la faune sauvage en détresse. Nous vous invitons à prendre directement contact avec un des centres de sauvegarde de la région.

  • Centre Vétérinaire de la Faune Sauvage-Oniris
    Route du Gachet – 44 307 Nantes
    02 40 68 77 76
  • Centre de Sauvegarde Valentine et Jacques Perrin
    Route de Ménil Saint-Fort – 53 200 Château-Gontier
    02 43 07 24 38
  • Pour tous conseils ou infos supplémentaires, vous pouvez contacter la LPO Anjou au 02 41 44 44 22 (exclusivement pour le Maine et Loire)

Camp de baguage 2020 des BVA


© LPO Anjou

Le mois d’août approche à grand pas et le camp de baguage des Basses Vallées Angevines (roselière de Noyant à Soulaire-et-Bourg) va bientôt reprendre du service ! Cette année, nous serons encore présent pour assurer un suivi quotidien de la migration durant la totalité du mois d’août.

Ainsi, le camp sera « ouvert » du samedi 1er jusqu’au lundi 31 août inclus.
Encore une fois, nous aurons besoin de votre aide, car un tel suivi quotidien ne pourrait être réalisé sans votre participation.
Ces captures s’inscrivent dans le cadre de programmes de recherche coordonnés par le Muséum National d’Histoire Naturelle (CRBPO).
Toutes les personnes intéressées sont les bienvenues ! Néanmoins, pour des raisons d’organisation, le nombre de personne est limité à 6 par matinée. Il faut donc vous inscrire à l’avance.

Pour ceux qui le peuvent, nous vous conseillons de venir plusieurs matinées à la suite (temps nécessaire pour commencer à se familiariser avec le démaillage des oiseaux, l’identification, etc).
Vous pouvez d’ores et déjà nous contacter pour « réserver » vos dates de venue.

Peut-être à bientôt sur le camp !

Les bagueurs du 49 (Sylvain Courant, Samuel Havet, Gilles Mourgaud, Patrick Mulot & Emmanuel Séchet)

Contact
02 41 44 44 22
07.81.54.38.25
samuel.havet@lpo.fr

Un décret gouvernemental cherche à contourner la Directive Oiseaux.

Alors que la France fait l’objet d’une procédure judiciaire pour non respect de la Directive européenne de protection des oiseaux, ce décret introduit de sournoises subtilités juridiques afin de pouvoir y déroger en faveur des chasseurs. 

Voici la réalité de l’hypocrisie au plus haut niveau de l’Etat, en matière de protection de la biodiversité, dès lors qu’il s’agit de favoriser les abus de la chasse en France. 

Extrait du Décret n° 2020-612 du 19 mai 2020 du Ministère de la transition écologique et solidaire précisant les modalités de mise en œuvre des dérogations prévues aux articles L. 424-2 et L. 424-4 du code de l’environnement pour la chasse de certains oiseaux de passage :

Art. 2. – Après l’article R. 424-15 du code de l’environnement, il est inséré un article R. 424-15-1 ainsi rédigé: « Art. R. 424-15-1. – Pour l’application des dispositions du troisième alinéa des articles L. 424-2 et L. 424-4, l’utilisation de modes et moyens de chasse consacrés par les usages traditionnels est autorisée dès lors qu’elle correspond à une exploitation judicieuse de certains oiseaux.»

Voici la réalité de l’hypocrisie au plus haut niveau de l’Etat, en matière de protection de la biodiversité, dès lors qu’il s’agit de favoriser les abus de la chasse en France.

Extrait du Décret n° 2020-612 du 19 mai 2020 du Ministère de la transition écologique et solidaire précisant les modalités de mise en œuvre des dérogations prévues aux articles L. 424-2 et L. 424-4 du code de l’environnement pour la chasse de certains oiseaux de passage :

Art. 2. – Après l’article R. 424-15 du code de l’environnement, il est inséré un article R. 424-15-1 ainsi rédigé: « Art. R. 424-15-1. – Pour l’application des dispositions du troisième alinéa des articles L. 424-2 et L. 424-4, l’utilisation de modes et moyens de chasse consacrés par les usages traditionnels est autorisée dès lors qu’elle correspond à une exploitation judicieuse de certains oiseaux.»

Vous n’y comprenez rien ou pas grand chose ?

Rassurez-vous c’est normal ! C’était l’objectif de celui qui « tenait la plume » pour le Ministère en principe en charge de l’écologie, à savoir le Président de la Fédération nationale des chasseurs (FNC) Willy Schraen ; il s’en était d’ailleurs vanté sur Facebook : « La rédaction proposée répond à la demande de la FNC (…) Ce décret va permettre de mieux fonder les décisions que le ministre sera amené à prendre pour la prolongation dérogatoire de la chasse des oies et les quotas des chasses traditionnelles. »

Sous son apparence anodine et technocratique, ce décret publié au Journal Officiel le 23 mai est en fait une énième tentative des lobbies cynégétiques de faire prolonger la chasse aux oies migratrices en février, annulée à treize reprises par le Conseil d’Etat suite à des recours de la LPO, et de pérenniser les chasses traditionnelles, dont le piégeage à la glu, qualifiées dans ce texte d’« exploitation judicieuse de certains oiseaux ».

Déni de démocratie

La consultation publique obligatoire préalable au décret, à laquelle la LPO avait appelé ses sympathisants à participer en novembre dernier, a recueilli 13752 avis recevables dont 57% étaient défavorables au projet, pourtant maintenu en l’état. Ce nouveau déni de démocratie participative fait écho au rapport rendu en décembre dernier par la Commission Nationale du Débat Public (CNDP) qui relevait les dysfonctionnements de ces consultations, notamment l’absence de prise en compte de leur résultat.

Courlis cendré – Jessica Lafon

Alors que, suite à une plainte de la LPO, la France a fait l’objet de l’ouverture d’une infraction de la part de la Commission européenne pour avoir contrevenu à la Directive Oiseaux en autorisant la chasse aux oiseaux migrateurs en février et pour être le dernier pays à autoriser le piégeage des oiseaux avec de la glu, voici donc la réponse du gouvernement. Ce dernier fait en outre prendre des risques inconsidérés de recours devant la Cour de Justice de l’Union Européenne, avec des pénalités potentielles de plusieurs millions d’euros pour satisfaire à nouveau les lobbies de la chasse. Ce mépris à l’égard de la biodiversité et du droit environnemental se dessine à la veille d’accueillir, en janvier 2021 à Marseille, le Congrès mondial de l’Union international de conservation de la nature.

Il va devenir de plus en plus difficile pour la France, dernier pays européen à chasser un oiseau en danger comme le Courlis cendré et à piéger les oiseaux avec de la colle, de donner des leçons de préservation de la nature au reste du monde.

Grive piégée – LPO France

Reprise des animations et sorties à partir du 12 juin 2020 :



Les animaux, les plantes, les arbres, l’air frais et les cours d’eau ont un effet d’apaisement sur notre cerveau et notre corps tout entier. En forêt, près d’une source, au bord d’un lac, qui ne s’est jamais laissé pénétrer par la beauté d’un paysage, d’une fleur, d’un arbre, d’un animal, d’une rivière, etc. 

La LPO Anjou, vous propose de rouvrir grands vos yeux à ses innombrables beautés à partir le 12 juin prochain. En effet, toutes nos sorties nature et animations 2020 vont enfin pouvoir reprendre avec une équipe salariée plus motivée que jamais !


Après deux mois « enfermés », nous avons tous besoin de contact avec la nature. Nous nous sommes donc mobilisés, pour permettre à chacune et chacun de retrouver le dehors de manière la plus sûre possible alors même que la crise sanitaire n’a pas disparue.

Les sorties et animations se feront donc exclusivement sur inscription avec des groupes limités à 10 personnes dans le strict respect des prescriptions émises par les autorités sanitaires.

Chaque participant devra être muni d’un masque, d’un flacon de gel hydro alcoolique et de ses propres jumelles.

Le lavage des mains semble être essentiel, c’est pourquoi, il sera demandé à chaque participant, à minima, au début et à la fin de l’activité de se désinfecter les mains avec leur propre solution de gel hydro alcoolique.

Les échanges manuels de matériel, jumelles, lunettes, guides ornithologiques, etc. doivent être évités ou accompagnés de modalités de désinfection après chaque utilisation.

Les autorités sanitaires recommandent également le port du masque « grand public ». Il sera obligatoire dans toutes les situations où les règles de distanciation risquent de ne pas être respectées.

La stabilité des groupes contribue également à limiter la dispersion du Covid-19. Il sera donc demandé aux participants de limiter leurs déplacements au sein du groupe au strict nécessaire.

Un vidéaste angevin se filme en voiture dans une prairie

Prairie – Benjamin Même-Lafond

Amixem, célèbre youtubeur angevin, suivi par des millions de personnes, a posté plusieurs vidéos sur ses réseaux sociaux le montrant « en difficulté » avec sa voiture dans une prairie.

Cette mise en scène qui se voulait humoristique peut néanmoins avoir des conséquences dramatiques sur la biodiversité. Nous ne pouvons pas blâmer Amixem pour ces vidéos qu’il a réalisé sans avoir conscience de l’impact de celles-ci sur la faune et la flore.

Les prairies en plus d’être un plaisir pour les yeux contribuent de bien d’autre manière à notre bien être : régulation climatique, filtration de l’eau, diminution de l’intensité des crues et inondations et réservoir unique de biodiversité !

En Anjou, de nombreuses espèces connaissant un fort déclin vivent dans les prairies. L’emblématique Râle des genêts, qui connait une chute catastrophique de sa population (-90 % en 20 ans), mais aussi la Bergeronnette printanière, les insectes, les orchidées sauvages ou encore le Lapin de Garenne sont dépendants de ces milieux naturels que nous tentons de protéger depuis des années.

Tarier pâtre – Louis-Marie Préau

En cette période de nidification, il est important que chacun adopte les bons gestes pour protéger la faune et la flore lors de ses balades dans la nature :
– Respectons le tracé des sentiers, n’utilisons pas de raccourcis afin de limiter le piétinement de la flore et le dérangement de la faune. (Ne pas se perdre dans les prairies).
– Pensons aux autres, à la sérénité de la nature. Nous ne sommes pas seuls à fréquenter les chemins.
– Ne laissons ni trace de notre passage, ni déchets. Emportons-les avec nous jusqu’à la prochaine poubelle.
– Tenons les chiens en laisse. Ils pourraient malencontreusement provoquer des dommages sur l’environnement.
– Ne cueillons pas les plantes.
– Évitons de survoler à faible altitude un espace naturel en période de nidification (drone, ULM, etc)

Nous espérons qu’Amixem ira dans notre sens afin de préserver ces milieux et ces espèces et n’ira plus se perdre au cœur d’une prairie…

Week-end national de comptage : les 30 et 31 mai ça se passe au jardin !

http://www.oiseauxdesjardins.fr/index.php?m_id=20112

Au cours du week-end des 30 et 31 mai, comptez pendant une heure les oiseaux qui visitent votre jardin, votre balcon ou le parc public de votre choix.

Ces données, récoltées lors de cette opération de science participative, permettent aux scientifiques d’en savoir plus sur les oiseaux qui visitent les jardins durant la période de nidification.

Comment participer ?

Inutile d’être un(e) expert(e), il suffit simplement d’avoir un peu de temps (une heure), d’aimer regarder ce qu’il se passe dans son jardin et de savoir compter. Facile !

Et pas de panique, des fiches espèces sont disponibles pour vous aider à reconnaître les principales espèces qui visitent les jardins :

👉 fiches espèces

Observez et notez durant une heure tous les oiseaux qui visitent le lieu. A vous de choisir le moment qui vous convient. Attention il faut compter uniquement les oiseaux qui se posent dans le jardin, pas ceux qui ne font que le survoler, à l’exception des hirondelles et des martinets, qui se posent rarement.

Puis saisissez ses observations sur le site de l’Observatoire des oiseaux des jardins : www.oiseauxdesjardins.fr

ou sur Faune-Anjou. Si vous n’êtes pas encore inscrit, cela ne vous prendra que quelques petites minutes. N’hésitez pas à consulter le  Guide détaillé d’aide à l’inscription et à la saisie de données en cas de difficultés.

Comment ne pas compter plusieurs fois les mêmes oiseaux ?

Notez uniquement le nombre maximal d’oiseaux observés par espèce. Si vous observez successivement 4 mésanges bleues, puis 2 et enfin 1, ne notez que 4 mésanges bleues et non 7 (4+2+1).

Pourquoi ce comptage alors que de nombreuses données ont été collectées durant le confinement ?

Ce comptage, qui existe depuis 2012, suit un protocole précis : compter pendant une heure tous les ans durant la période de nidification les oiseaux qui visitent jardins, balcons et parcs. Il est important de maintenir ce comptage, même si nous avons déjà collecté de nombreuses données en ce début d’année afin de ne pas créer de « trou » dans les années de collecte et pouvoir ainsi réaliser des suivis identiques chaque année.

Pour vous aider

Vous pouvez retrouver nos fiches d’identification des espèces.

N’hésitez pas à consulter nos fiches confusions, afin d’éviter les erreurs d’identification entre les espèces proches.

Si vous souhaitez vous entraîner à reconnaître les espèces, nous vous invitons à faire les quizz suivants : quizz 1 ; quizz 2 ; quizz 3.

Une fiche de terrain est à votre disposition au téléchargement ici : Fiche de comptage des oiseaux des jardins (à ne pas renvoyer !).

Si malgré cela vous rencontrez un problème pour l’identification d’un oiseau, envoyez une photo à l’adresse de l’Observatoire (oiseauxdesjardins@lpo.fravant le 15 juin 2020. Nous vous aiderons à l’identifier afin de pouvoir l’ajouter à la liste des espèces observées ce week-end !

Pour toutes précisions ou questions : oiseauxdesjardins@lpo.fr

Voir aussi notre page Observatoire/Oiseaux des jardins

On compte sur vous !

Déconfinement : situation des centres de sauvegarde en Pays de la Loire

CVFSE Nantes – Hibou Moyen-duc (Asio otus)

 

A l’annonce du déconfinement, les centres de sauvegarde des Pays de la Loire accueillant la faune sauvage ont pris des mesures strictes :

> Centre Vétérinaire de la Faune Sauvage et des Ecosystèmes 44 (Nantes) :

  • Adresse : Oniris, Route de Gachet, 44300 Nantes
  • Téléphone : 02 40 68 77 76
  • Mail : faunesauvage@oniris-nantes.fr

 

Protocole jusqu’au 31 mai 2020 :

• L’accueil se fera uniquement sur rendez-vous.
• Les rendez-vous pourront se prendre par téléphone (02 40 68 77 76), par mail (faunesauvage@oniris-nantes.fr) et sur la page Facebook du CVFSE du lundi au vendredi de 9h à 17h.
• L’admission des animaux ne se fera, en revanche, que sur la matinée, à raison de quatre rendez-vous par jour.
• Si l’animal est accepté en soins au CVFSE, vous obtiendrez une convocation qui servira de laisser passer pour rentrer sur le site de la Chantrerie d’Oniris.
• Cette convocation ainsi que votre carte d’identité seront à présenter obligatoirement à l’accueil d’Oniris pour pouvoir arriver au CVFSE et déposer l’animal en détresse.
• Arrivée au CVFSE, il vous faudra déposer le carton contenant l’animal en détresse à l’endroit prévu à cet effet, vous pourrez ensuite repartir.
Notez que le carton ne vous sera pas restitué, ainsi qu’aucune des affaires qui pourraient se trouver dedans.
• Les commémoratifs liés à la découverte de l’animal seront pris lors de la prise de rendez-vous et inscrits sur le carton.
• Vous n’entrerez pas dans le CVFSE et n’aurez aucun contact direct avec le personnel du CVFSE.

Le CVFSE met tout en œuvre pour pouvoir continuer sa mission de soins et permettre le respect des consignes sanitaires, nous vous remercions de votre compréhension.

 

> Centre de Sauvegarde Valentine et Jacques Perrin 53 (Château-Gontier) :

 

  • Adresse : Route de Ménil Saint-Fort, 53200 Château-Gontier
  • Téléphone : 02 43 07 24 38
  • Mail : info@refuge-arche.org
  • Site internet : ICI

 

Le centre de sauvegarde du Refuge de l’Arche est fermé jusqu’au 1er juillet 2020.
Ce centre se trouve dans l’enceinte du Refuge. Le Refuge héberge actuellement 1200 animaux.
Afin de protéger le personnel animalier de toute contamination extérieure, le centre est contraint de ne plus accueillir d’animaux supplémentaires et de s’occuper uniquement des animaux déjà présents sur le site.

 

> SOS Hérissons 49 (Saint-Melaine-sur-Aubance) :

  • Adresse : 2 chemin du Pontu, 49510 Saint-Melaine-sur-Aubance
  • Téléphone : 06 18 75 48 04
  • Page Facebook : ICI

L’association continue la prise en charge des jeunes hérissons et hérissons blessés. Elle est joignable à leur numéro.

 

Centre de Recherche et Protection des Corvidés 49 Crowlife (Savennières) :

  • Adresse : La Forestrie – 49170 Savennières
  • Téléphone : 07 66 31 29 66
  • Mail : info@crowlife.org
  • Site internet : ICI

 

 

Corneilles, pies, corbeaux, geais,… Oisillons, juvéniles, adultes,… les corvidés sont pris en charge par l’association.
Quels que soit leur espèce et leur âge, les corvidés accueillis au Centre sont, les uns amenés par des particuliers ayant découvert et secouru un oiseau en détresse, voire l’ayant élevé à la main ; les autres confiés par des centres animaliers ayant pu dispenser des soins d’urgence mais ne pouvant assurer leur prise en charge le temps de la convalescence et du ré-ensauvagement jusqu’à la relâche ; une minorité enfin provient des opérations de sauvetage menées par l’association.

 

> LPO Anjou :

Notre réseau bénévole de collecte et de transport est toujours suspendu.

Pour des conseils, vous pouvez contacter le 07 82 47 06 35 et consulter les fiches sur la page « SOS Faune en détresse«  du site.

Merci de votre compréhension