Inventaire des arbres remarquables d’Angers

Écureuil roux © Olivier Loir

Dans le cadre de la révision du PLUi et sous l’impulsion de la Sauvegarde de l’Anjou, notre association de protection de la nature est associée à la mise à jour de l’inventaire des arbres remarquables d’Angers.

L’inventaire se terminera fin mai.

Pour cela, la collectivité nous met à disposition un outil de saisie.

Pour utiliser cet outil, il est nécessaire d’installer une application spécifique sur smartphone et/ou ordinateur selon le fonctionnement que vous souhaiterez retenir (relevés et saisies sur le terrain via un smartphone, ou depuis un ordinateur).

Pour vous aider dans l’installation de l’application et sa configuration avant de réaliser les relevés, vous trouverez ci-dessous des guides, étape par étape, sous forme de tutoriels.

Tutoriel consultation ici

Tutoriel ordinateur ici

Tutoriel smartphone ici

L’outil contient la carte des arbres remarquables qui est mise à jour au fil des inventaires.

Nous organisons une réunion/formation à l’utilisation de l’application (smartphone et/ou ordinateur) le lundi 6 mai à 18h (bureau LPO rue de la Barre).

Vous trouverez ci-dessous les identifiants du compte LPO qu’il sera nécessaire de saisir pour pouvoir accéder à l’application et enregistrer les relevés.

Ces identifiants sont propres à la LPO et utilisables en simultané par les différents membres LPO.

Nom d’utilisateur Mot de passe
Asso_LPO cl1reyez

Recommandations :

Pour chaque arbre une photo est obligatoire pour valider le formulaire.

L’inventaire concerne des arbres observables et photographiables depuis l’espace public.

Une rubrique concerne des thèmes que nous connaissons bien et qu’il faut tenter de bien remplir selon vos connaissances :

« A votre connaissance, cet arbre abrite-t-il des animaux/insectes protégés (écureuils roux, chauve-souris, capricornes, chouettes hulottes, pics) »

Autour de cet inventaire :

La Sauvegarde de l’Anjou organise une réunion publique le 30 avril et deux journées d’inventaires participatifs le 12 et le 19 mai prochain avec la présentation et l’utilisation de ses propres outils d’inventaires.

S’inscrire ici

Vigilance aux mangeoires : quand la salmonellose frappe !

© Joël Huet

Depuis quelques jours, nous recevons des messages et des appels de sympathisants désarmés face à des oiseaux fatigués, agonisants, mourants voire morts, aux mangeoires (et baignoires).
Ces oiseaux sont probablement touchés par l’une des maladies fréquentes chez les oiseaux : la salmonellose.

Voici quelques conseils à appliquer en cas de découverte d’oiseaux affaiblis, mourants ou morts :

  • Vider tous les points d’eau et de nourriture et arrêter le nourrissage.

La meilleure mesure de prévention est la séparation des oiseaux atteints des oiseaux porteurs. Pour se faire, il faut arrêter tous rassemblements et tout nourrissage pendant 10-15 jours minimum, afin de laisser le temps aux oiseaux de se disperser. Nous préconisons un nourrissage seulement durant la mauvaise saison, en période de froid prolongé. Il peut globalement être pratiqué de la mi-novembre à fin mars.

  • Nettoyage des mangeoires et des baignoires.

Dans ce cas, il faut les désinfecter. Même si, dans un premier temps, vous les nettoyez (brossez par exemple) pour retirer les fientes et les aliments, désinfectez-les avec de l’eau savonneuse. Rincez bien à l’eau claire et laissez sécher.

Pour mieux comprendre la salmonellose…

Description

La salmonellose, est causée par une bactérie du genre Salmonella. Elle est probablement la maladie la plus fréquente chez les oiseaux à la mangeoire.

Les symptômes

Amaigrissement, signes de dépression, plumage ébouriffé, gonflement des paupières. Les oiseaux infectés peuvent aussi sembler léthargiques et se laisser facilement approcher. Certains individus ne présentent aucun symptôme mais sont des porteurs sains.

Voie de contamination

La maladie se propage par la nourriture, par l’eau contaminées (car c’est l’eau et la nourriture qui sont contaminées) ou par les fientes des individus infectés.

Espèces touchées

Tous les oiseaux des jardins peuvent être touchés, mais ce sont généralement les fringilles (Verdiers d’Europe Carduelis chloris, Tarin des aulnes Carduelis spinus…) qui sont les plus sensibles.

Pour que nous puissions connaître encore le bonheur du retour du printemps annoncé par les Hirondelles !

Toutes les Hirondelles et les Martinets noirs sont des espèces protégées !

Il est donc interdit de les détruire, mais aussi de détruire leurs nids, même vides. Ces derniers temps, nous sont signalés plusieurs cas de destruction volontaire.

Alors oui, il y a le souci des fientes mais des solutions de cohabitation existent : une planchette peut être posée sous le nid.

Les hirondelles  sont insectivores et dévorent un nombre considérable d’insectes volants, les moustiques par exemple. Elles nous rendent donc un bien grand service comparé à ce désagrément ponctuel. Dans d’autres pays, avoir des hirondelles nichant sur une maison est porte-bonheur.

Vous constatez une atteinte à cette espèce ?

Si vous constatez des destructions, vous pouvez déposer une plainte en votre nom et notre association peut elle aussi engager une telle démarche.

Lien vers fiche LPO ici

Une fiche rédigée par la LPO France qui explicite bien les démarches à engager et les preuves à obtenir. Quelques précisions complémentaires pour l’actualiser . La loi sur la « reconquête de la biodiversité», loi no 2016-1087 du 8 août 2016 , a aggravé les peines pénales encourues. Ainsi, la tentative de ou la destruction d’une espèce protégée est un délit dorénavant puni par l’article L.415-3 du code de l’Environnement, d’une peine de 2 ans de prison et/ou de 150 000 euros d’amende.

La perturbation intentionnelle d’une espèce protégée est une contravention de 4ème classe punie par l’article R415-1 1° du code, sanctionnée par une amende de 750 euros.

Apporter des preuves :

Pour compléter aussi la fiche dans sa partie « constat des faits » , notre association peut porter plainte seule mais cela dépendra très fortement des éléments que vous nous fournirez. Il s’agit de bien évaluer le nombre de nids qui ont été détruits, s’ils sont occupés ou non. Il convient d’apporter la preuve que la colonie existait avant que la destruction ne soit effective, que les faits de destruction se sont bien déroulés et mieux nous fournir tout autre élément attestant de leur disparition des nids ou autres après (avant, pendant et après).

En terme de preuve des faits, l’idéal reste la constatation de l’infraction par procès-verbal (cf. fiche). Toutefois des témoignages de la ou des personnes constatant la destruction selon le modèle d’attestation de témoin (Cerfa n° 11527*03), des photos ou des vidéos sont autant de moyens de preuve recevables.

A réception et si l’infraction pénale nous semble caractérisée nous n’hésiterons nullement à porter plainte contre l’auteur de tels faits.

Cependant, la voie pénale n’est pas une finalité en soi. Notre association encouragera toujours le dialogue, et la recherche de  solutions techniques.Quand des projets de travaux ne permettent pas de faire autrement, il y a une demande de dérogation à adresser au préfet, et des mesures de compensation sont étudiées. Jamais de travaux en période de nidification.

Les populations d’Hirondelle rustique et de fenêtre  sont en grande baisse :  il est donc de notre devoir de les protéger. Il ne s’agit pas de délation, mais d’actes citoyens.

Enquête en cours :

Jeunes Scouts : La Réserve Naturelle de Pont-Barré vous accueille en juillet !

Action Bénévole :

Scout de France :

Du mercredi 3 au samedi 13 juillet 2019, la Réserve Naturelle Régionale de Pont-Barré accueillera des scouts pour un échange qui promet d’être riche : chantier nature, découverte de la réserve et activités ludiques sont au programme !

Public :

Jeunes de 12 à 18 ans encadrés par des scouts majeurs

Planning provisoire :

Le conservateur de la réserve ainsi que l’animatrice nature accompagneront l’organisation de se séjour autour de la réserve en lien avec le responsable du camp. Un planning sera établi de concert. Des temps de travaux pourront s’organiser en fonction des activités de la journée, généralement sous la forme de 1/2J de travail. L’après-midi pourra être consacré à des temps de découverte de la réserve et de son territoire, à des activités sportives et récréatives ou à des temps libres pour vos projets.

Objectifs du chantier :

Agir ensemble pour la valorisation et la protection du patrimoine naturel au cœur d’une Réserve naturelle :

  1. Restauration du petit patrimoine : créer et restaurer des murs de pierres sèches, vestiges de l’exploitation viticole du site au moyen-âge, aménagement du camp (four à pain …)
  2. Participer à l’aménagement de refuge pour la faune et à l’entretien des sentiers de randonnée
  3. Réalisation d’un enclos pour le pâturage d’un troupeau de moutons. Les jeunes seront amenés à poser des piquets de clôtures et à tendre le grillage.

Temps d’activités :

  1. Des activités de découverte de l’environnement : visite guidée de la Réserve Naturelle Régionale des coteaux de Pont-Barré, découverte des papillons de la flore et des animaux de la réserve, affûts à Castor d’Europe sur le Layon, course d’orientation dans la vallée du Layon…
  2. Des activités de loisirs ou de détente : descente en canoë, piscine, vtt, marche à pied, tir-à-l’arc…

Type d’hébergement :

Zone campement au bord du Layon, aux portes de la Réserve, à 500m de la zone de chantier, accessible en véhicules, en pleine zone naturelle, bois et aménagement à volonté. (eau et électricité à proximité)

Lieu :

Réserve Naturelle Régionale des Coteaux du Pont-Barré, Beaulieu-sur-Layon, en Maine-et-Loire (propriété de la LPO Anjou)

 

Encadrement technique :

– Responsable des travaux : Erwan GUILLOU, conservateur de la réserve, salarié de la LPO Anjou.

Encadrement pédagogique :

– Responsable du séjour : Elaine FLORET, chargée de mission Education à l’Environnement,
salariée de la LPO Anjou

Contacts :

LPO ANJOU, Elaine FLORET, Erwan Guillou

erwan.guillou@lpo-anjou.org

02 41 44 44 22 – 06.45.72.16.08

13ème Nuit de la Chouette

Le samedi 2 mars, la LPO organise la Nuit de la Chouette, un événement bisannuel insolite destiné à mieux faire connaître chouettes et hiboux. Des centaines d’activités gratuites sont proposées partout en France pour se rassembler, entre chien et loup, à l’affût de la faune noctambule. Une expérience à ne pas manquer !

La nuit s’anime d’une multitude de sons et de mouvements et des milliers de paires d’yeux s’ouvrent. C’est le royaume des hiboux et des chouettes. Munis de vos lampes, partez à la découverte de ce monde méconnu.
La LPO Anjou propose 10 animations le 1er, 2 et 8 mars sur l’ensemble du département.
Retrouvez la liste des animations ici et ci-dessous inscrivez-vous sans plus tarder !

Vendredi 1er mars

Baugé-en-Anjou
19h30 à 22h
Diaporama + sortie
Rendez-vous communiqué à l’inscription
Gratuit
Réservation Mairie de Baugé-en-Anjou au 0241841212

Château du Plessis-Macé
19h30 à 22h
Diaporama + sortie
RDV parking du Château
Gratuit
Réservation obligatoire : 0241444422

Samedi 2 mars

Vernantes
16h à 22h
Exposition, films, dissection de pelotes, ateliers masques et coloriages, jeux…
Sortie nocturne
RDV Salle municipale du Club de foot
Gratuit
Réservation : 0241671818 / 06 70 64 21 39
katia.georget@lpo-anjou.org

Bouchemaine
20h à 22h
RDV Ferme du Pont de l’Arche (route entre La Pointe et St-Martin-du-Fouilloux)
Gratuit
Réservation obligatoire : 0241444422

Chalonnes-sur-Loire
18h à 23h
RDV Parc de la Deniserie
Gratuit – Prévoir pique-nique
Contact : 0241444422

Toutlemonde
20h à 23h
RDV Parking du stade
Contact : 0241444422

Brissarthe
19h30 à 22h
Diaporama + sortie
RDV Salle des fêtes
Contact : 0241444422

Le Lion d’Angers
19h30 à 22h
Diaporama + sortie
RDV Ferme du parc départemental de l’Isle Briand
Réservation obligatoire : 0241444422

 Segré (Saint-Martin-du-Bois)
19h30 à 22h
Rendez-vous communiqué à l’inscription
Gratuit
Réservation obligatoire : 0241444422

Vendredi 8 mars

Beaulieu-sur-Layon
19h30 à 22h
Diaporama + sortie
RDV Parking du pont-Barré
Gratuit
Réservation obligatoire : 0241444422

Participez à l’enquête rapaces diurnes nicheurs 2019 !

Circaète Jean-le-Blanc © Jean-Claude Beaudoin

Comme tous les ans à la même époque l’Observatoire des rapaces nous communique la liste des carrés retenus par département pour l’année.

Les objectifs de l’observatoire

L’Observatoire des rapaces diurnes est en place depuis 2005 et fait suite à l’enquête Rapaces diurnes de 2000-2002 qui avait pour but de réaliser l’état des lieux de la distribution et de l’abondance des rapaces en France.

Ce suivi annuel doit permettre d’accroître et d’affiner les connaissances sur l’état des populations et de dégager les tendances et évolutions des rapaces nicheurs de France, en priorité les espèces les plus communes telles que l’Autour des palombes, la Bondrée apivore, le Busard cendré, le Busard des roseaux, le Busard Saint-Martin, la Buse variable, le Circaète Jean-le-Blanc, l’Épervier d’Europe, le Faucon crécerelle, le Faucon hobereau, le Milan noir et le Milan royal, les espèces plus rares ayant leurs suivis spécifiques.

Il a pour vocation d’orienter les stratégies de conservation des rapaces. Il s’avère notamment être un outil efficace pour déceler d’éventuels déclins et permettre de réagir rapidement. Il est donc un fabuleux outil de connaissance au service de la conservation des rapaces. C’est ce suivi qui a permis entre autres de mettre en évidence le déclin de la 2e espèce la plus commune en France : le Faucon crécerelle.

Mais la pertinence de ces travaux n’a de sens que si un nombre significatif de carrés est prospecté tous les ans. L’idéal étant une centaine répartie sur tout le territoire, or actuellement nous en sommes loin. L’observatoire est donc placé « en danger critique d’extinction ».

Le protocole

Il repose sur le recensement exhaustif des couples nicheurs de tous les rapaces diurnes présents en période de reproduction dans un carré de 5 km de côté. Un indice de reproduction est attribué à chaque couple et le nombre de couples certainsprobables et possibles est déterminé dans le carré à la fin de la saison de reproduction.

Pour venir en soutien auprès des observateurs qui débutent dans l’Observatoire rapaces, reprennent après plusieurs années ou simplement s’y remettent après l’hiver, un guide du participant est disponible. Il a pour but de faciliter la mise en œuvre du protocole. Vous y retrouverez les objectifs du suivi, les méthodes d’échantillonnage, des conseils pour détecter les rapaces nicheurs et une liste de questions fréquemment posées avec leurs réponses (à télécharger << ici>>).

Le protocole complet est consultable << ici >> (site Internet de l’Observatoire rapaces).

En Anjou cette année, les carrés sont :

  • 1421 O : nord-est Candé ;
  • 1423 O : sud Loire, Saint-Pierre-Montlimart ;
  • 1523 E : sud Loire, entre Martigné-Briand et Thouarcé ;
  • 1623 E : majoritairement en Sud-Loire, centré sur Saumur ;
  • 1722 E : nord Loire, nord-est Vernantes.

Le 1523 E & le 1722 E ont trouvé « preneur ». N’oubliez pas que les carrés peuvent être effectués à plusieurs.

La saisie des données se fait sur Faune-Anjou via un module dédié que nous devons au préalable activer, merci de nous contacter si vous voulez participer ! En fonction des espèces il est préférable de commencer dès le mois de mars… Alors n’attendez plus !

N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez prospecter un carré, que ce soit en tant que référent de carré ou pour en rejoindre un (à plusieurs c’est plus facile !)

Contact : Édouard Beslot