Loire en crue : impact dramatique sur la reproduction des Sternes

Louis-Marie Préau – Sternes naines

La semaine dernière, la Loire avait entamé une dangereuse montée de son niveau d’eau qui a mis fin à tout espoir de voir une bonne reproduction des sternes, espèces d’oiseaux déjà fragilisées, nichant sur les bancs de sables en bord de Loire.

Les effectifs de cette année étaient pourtant prometteurs. Avant le 17 juin, on recensait 256 couples de Sternes pierregarin et 152 couples de Sternes naines, répartis sur environ 14 grèves des Ponts-de-Cé à Montsoreau.

Le 18 juin, après une forte crue en amont et notamment sur l’Allier, la Loire a augmenté de plus d’1m50 balayant tout sur son passage. Les effectifs de Sternes pierregarin ont ainsi chuté de 43% pour atteindre 146 couples et 8 poussins observés. Ceux des Sternes naines ont chuté de 80% pour atteindre 32 couples répartis sur 3 grèves restantes. 2 poussins de Petit gravelots avaient également été aperçus.

La Loire a atteint son pic le 19 juin 2020. Elle est redescendue ces derniers jours. Mais le bilan nous laisse un goût amer. En effet, il ne restait malheureusement plus que 6 couples de Sternes pierregarin au total et un seul de Sternes naines le 19 juin. Seulement 3 poussins ont été observés.

L’espoir de voir apparaître une seconde nichée en fin d’été est très faible. En effet, les Sternes repartent habituellement en Afrique à la mi-août et il faut compter une quarantaine de jours pour qu’elles puissent mener à bien leur nichée.

Alerte fortes chaleurs

Martinet noir juvénile – Théophile Tusseau ©

Avec le retour des beaux jours, les fortes chaleurs arrivent aussi !?️

De ce fait nous vous invitons à laisser de l’eau un peu partout dans vos jardins (pas trop profond et/ou avec une pierre ou rebord dedans) afin que nos amis à plumes et à poils puissent s’hydrater.

Mais hélas ça n’aidera pas tout le monde !

Les Hirondelles et Martinet noir nichant sous les toitures sont certainement les plus exposés. Avec les fortes chaleurs, les nids souvent installés sous les ardoises de nos toits, se transforment vite en fournaise ! Recherchant un peu d’air « frais », les jeunes oiseaux se rapprochent du bord et tombent !

En cas de découverte, ramassez-le tout de suite, installez-le dans une petite boîte à chaussures avec du papier essuie-tout, dans une pièce au calme et au frais, pas d’eau pas de nourriture, hydratez-le en faisant goutter de l’eau sur la pointe du bec (jamais directement dedans avec seringue ou cuillère !)

La LPO Anjou n’est pas un centre de soin et ne peut pas prendre en charge la faune sauvage en détresse. Nous vous invitons à prendre directement contact avec un des centres de sauvegarde de la région.

  • Centre Vétérinaire de la Faune Sauvage-Oniris
    Route du Gachet – 44 307 Nantes
    02 40 68 77 76
  • Centre de Sauvegarde Valentine et Jacques Perrin
    Route de Ménil Saint-Fort – 53 200 Château-Gontier
    02 43 07 24 38
  • Pour tous conseils ou infos supplémentaires, vous pouvez contacter la LPO Anjou au 02 41 44 44 22 (exclusivement pour le Maine et Loire)

Un décret gouvernemental cherche à contourner la Directive Oiseaux.

Alors que la France fait l’objet d’une procédure judiciaire pour non respect de la Directive européenne de protection des oiseaux, ce décret introduit de sournoises subtilités juridiques afin de pouvoir y déroger en faveur des chasseurs. 

Voici la réalité de l’hypocrisie au plus haut niveau de l’Etat, en matière de protection de la biodiversité, dès lors qu’il s’agit de favoriser les abus de la chasse en France. 

Extrait du Décret n° 2020-612 du 19 mai 2020 du Ministère de la transition écologique et solidaire précisant les modalités de mise en œuvre des dérogations prévues aux articles L. 424-2 et L. 424-4 du code de l’environnement pour la chasse de certains oiseaux de passage :

Art. 2. – Après l’article R. 424-15 du code de l’environnement, il est inséré un article R. 424-15-1 ainsi rédigé: « Art. R. 424-15-1. – Pour l’application des dispositions du troisième alinéa des articles L. 424-2 et L. 424-4, l’utilisation de modes et moyens de chasse consacrés par les usages traditionnels est autorisée dès lors qu’elle correspond à une exploitation judicieuse de certains oiseaux.»

Voici la réalité de l’hypocrisie au plus haut niveau de l’Etat, en matière de protection de la biodiversité, dès lors qu’il s’agit de favoriser les abus de la chasse en France.

Extrait du Décret n° 2020-612 du 19 mai 2020 du Ministère de la transition écologique et solidaire précisant les modalités de mise en œuvre des dérogations prévues aux articles L. 424-2 et L. 424-4 du code de l’environnement pour la chasse de certains oiseaux de passage :

Art. 2. – Après l’article R. 424-15 du code de l’environnement, il est inséré un article R. 424-15-1 ainsi rédigé: « Art. R. 424-15-1. – Pour l’application des dispositions du troisième alinéa des articles L. 424-2 et L. 424-4, l’utilisation de modes et moyens de chasse consacrés par les usages traditionnels est autorisée dès lors qu’elle correspond à une exploitation judicieuse de certains oiseaux.»

Vous n’y comprenez rien ou pas grand chose ?

Rassurez-vous c’est normal ! C’était l’objectif de celui qui « tenait la plume » pour le Ministère en principe en charge de l’écologie, à savoir le Président de la Fédération nationale des chasseurs (FNC) Willy Schraen ; il s’en était d’ailleurs vanté sur Facebook : « La rédaction proposée répond à la demande de la FNC (…) Ce décret va permettre de mieux fonder les décisions que le ministre sera amené à prendre pour la prolongation dérogatoire de la chasse des oies et les quotas des chasses traditionnelles. »

Sous son apparence anodine et technocratique, ce décret publié au Journal Officiel le 23 mai est en fait une énième tentative des lobbies cynégétiques de faire prolonger la chasse aux oies migratrices en février, annulée à treize reprises par le Conseil d’Etat suite à des recours de la LPO, et de pérenniser les chasses traditionnelles, dont le piégeage à la glu, qualifiées dans ce texte d’« exploitation judicieuse de certains oiseaux ».

Déni de démocratie

La consultation publique obligatoire préalable au décret, à laquelle la LPO avait appelé ses sympathisants à participer en novembre dernier, a recueilli 13752 avis recevables dont 57% étaient défavorables au projet, pourtant maintenu en l’état. Ce nouveau déni de démocratie participative fait écho au rapport rendu en décembre dernier par la Commission Nationale du Débat Public (CNDP) qui relevait les dysfonctionnements de ces consultations, notamment l’absence de prise en compte de leur résultat.

Courlis cendré – Jessica Lafon

Alors que, suite à une plainte de la LPO, la France a fait l’objet de l’ouverture d’une infraction de la part de la Commission européenne pour avoir contrevenu à la Directive Oiseaux en autorisant la chasse aux oiseaux migrateurs en février et pour être le dernier pays à autoriser le piégeage des oiseaux avec de la glu, voici donc la réponse du gouvernement. Ce dernier fait en outre prendre des risques inconsidérés de recours devant la Cour de Justice de l’Union Européenne, avec des pénalités potentielles de plusieurs millions d’euros pour satisfaire à nouveau les lobbies de la chasse. Ce mépris à l’égard de la biodiversité et du droit environnemental se dessine à la veille d’accueillir, en janvier 2021 à Marseille, le Congrès mondial de l’Union international de conservation de la nature.

Il va devenir de plus en plus difficile pour la France, dernier pays européen à chasser un oiseau en danger comme le Courlis cendré et à piéger les oiseaux avec de la colle, de donner des leçons de préservation de la nature au reste du monde.

Grive piégée – LPO France

Week-end national de comptage : les 30 et 31 mai ça se passe au jardin !

http://www.oiseauxdesjardins.fr/index.php?m_id=20112

Au cours du week-end des 30 et 31 mai, comptez pendant une heure les oiseaux qui visitent votre jardin, votre balcon ou le parc public de votre choix.

Ces données, récoltées lors de cette opération de science participative, permettent aux scientifiques d’en savoir plus sur les oiseaux qui visitent les jardins durant la période de nidification.

Comment participer ?

Inutile d’être un(e) expert(e), il suffit simplement d’avoir un peu de temps (une heure), d’aimer regarder ce qu’il se passe dans son jardin et de savoir compter. Facile !

Et pas de panique, des fiches espèces sont disponibles pour vous aider à reconnaître les principales espèces qui visitent les jardins :

fiches espèces

Observez et notez durant une heure tous les oiseaux qui visitent le lieu. A vous de choisir le moment qui vous convient. Attention il faut compter uniquement les oiseaux qui se posent dans le jardin, pas ceux qui ne font que le survoler, à l’exception des hirondelles et des martinets, qui se posent rarement.

Puis saisissez ses observations sur le site de l’Observatoire des oiseaux des jardins : www.oiseauxdesjardins.fr

ou sur Faune-Anjou. Si vous n’êtes pas encore inscrit, cela ne vous prendra que quelques petites minutes. N’hésitez pas à consulter le  Guide détaillé d’aide à l’inscription et à la saisie de données en cas de difficultés.

Comment ne pas compter plusieurs fois les mêmes oiseaux ?

Notez uniquement le nombre maximal d’oiseaux observés par espèce. Si vous observez successivement 4 mésanges bleues, puis 2 et enfin 1, ne notez que 4 mésanges bleues et non 7 (4+2+1).

Pourquoi ce comptage alors que de nombreuses données ont été collectées durant le confinement ?

Ce comptage, qui existe depuis 2012, suit un protocole précis : compter pendant une heure tous les ans durant la période de nidification les oiseaux qui visitent jardins, balcons et parcs. Il est important de maintenir ce comptage, même si nous avons déjà collecté de nombreuses données en ce début d’année afin de ne pas créer de « trou » dans les années de collecte et pouvoir ainsi réaliser des suivis identiques chaque année.

Pour vous aider

Vous pouvez retrouver nos fiches d’identification des espèces.

N’hésitez pas à consulter nos fiches confusions, afin d’éviter les erreurs d’identification entre les espèces proches.

Si vous souhaitez vous entraîner à reconnaître les espèces, nous vous invitons à faire les quizz suivants : quizz 1 ; quizz 2 ; quizz 3.

Une fiche de terrain est à votre disposition au téléchargement ici : Fiche de comptage des oiseaux des jardins (à ne pas renvoyer !).

Si malgré cela vous rencontrez un problème pour l’identification d’un oiseau, envoyez une photo à l’adresse de l’Observatoire (oiseauxdesjardins@lpo.fravant le 15 juin 2020. Nous vous aiderons à l’identifier afin de pouvoir l’ajouter à la liste des espèces observées ce week-end !

Pour toutes précisions ou questions : oiseauxdesjardins@lpo.fr

Voir aussi notre page Observatoire/Oiseaux des jardins

On compte sur vous !

Interdire la chasse sur son terrain : la nouvelle procédure à suivre

La LPO France partage la nouvelle procédure afin d’interdire la chasse sur son terrain :

 

 

Dès maintenant et partout en France, vous pouvez retirer votre propriété des espaces de chasse.

La loi Verdeille de 1964 a longtemps privé les propriétaires de leur liberté en autorisant contre leur gré la chasse sur leurs terrains. Aujourd’hui, tous les propriétaires, quel que soit leur département, disposent du droit de retirer leur propriété d’une Association (Inter)Communale de Chasse Agréée (ACCA et AICA) au nom de convictions personnelles opposées à la pratique. En d’autres termes, vous avez la possibilité de soustraire vos terrains à la chasse et d’en faire un havre de paix pour la faune sauvage.

Comment procéder ?

Une nouvelle procédure a été mise en place pour pouvoir interdire la chasse sur son terrain. Conformément au décret n°2019-1432 du 23 décembre 2019, vous devrez formuler la demande par courrier recommandé avec Accusé de Réception (AR) non plus auprès de la préfecture, mais directement auprès du président de la Fédération départementale des chasseurs.

Après validation, votre demande sera envoyée au président de l’ACCA, qui aura 2 mois pour donner son avis, le président de la Fédération départementale des chasseurs devant statuer au maximum dans un délai de 4 mois après réception du dossier. En cas de blocage, n’hésitez pas à en informer la LPO.

A noter également que la démarche doit être entreprise dans un délai de 6 mois maximum avant le renouvellement de l’ACCA dont votre terrain dépend, et que ce renouvellement ne s’effectue que tous les 5 ans. Le retrait ne sera ensuite effectif qu’après le renouvellement.

La LPO met à votre disposition un courrier type de demande de retrait de l’ACCA. Veillez à inscrire vos coordonnées et les numéros de parcelles concernées par le retrait (cadastre en mairie). Une fois la demande actée, vous aurez l’obligation de poser au minimum un panneau mentionnant « Chasse interdite » sur le terrain. Bien entendu, vous devez également vous engager à ne pas chasser.

Créez votre Refuge LPO

Vous voulez faire plus pour préserver la biodiversité sur vos parcelles ? Rejoignez le premier réseau de jardins écologiques de France en créant votre Refuge LPO ! En vous inscrivant, vous bénéficierez de conseils d’aménagements pour inviter la biodiversité chez vous. Avec 27 000 Refuges LPO sur plus de 40 000 hectares, ce réseau est au cœur de la trame verte et des corridors écologique, en constituant un véritable maillage sur notre territoire.

Retrouvez l’article sur le site web de la LPO France ICI

Pour que le déconfinement ne soit pas un massacre pour la faune sauvage !

 

Dans la perspective du déconfinement qui vient de débuter, comme toutes les têtes de réseau de la protection de la nature en France, la LPO Anjou alerte !

En effet, avec l’arrêt durant 8 semaines de la fréquentation humaine sur les bords de rivières et en forêts comme dans la plupart des chemins de nos campagnes, la biodiversité s’est fait la part belle, notamment les oiseaux qui ont fait leur nid dans des territoires calmes et silencieux.

Le printemps n’attend pas et le cycle de la nature nous rappelle qu’en notre absence les espèces occupent les espaces appropriés pour assurer leur reproduction. Les bancs de sable de Loire, comme beaucoup d’autres zones laissées tranquilles n’ont pas échappé à cette règle et ce n’est pas sans conséquence !

Depuis la mi-mars la plupart des espèces se sont installées à la fois sur leurs zones habituelles mais aussi sur ces nouveaux territoires laissés disponibles, ont construit leur nid souvent à même le sol. La couvaison des œufs qui ressemblent à des galets est en cours et une première nichée voire parfois une seconde auront lieu jusqu’au 15 juillet. C’est d’ailleurs pour ce motif que des arrêtés préfectoraux interdisent depuis plusieurs années l’accès aux grèves et îlots de Loire équipés de panneaux entre le 1er avril et le 15 août.

En s’installant sur des zones habituellement fréquentées par le public pour se promener et pour des activités sportives, récréatives ou de baignades, des espèces vulnérables se sont mises en danger. En période de déconfinement, lorsque les accès seront autorisés de nouveau, l’appel de la nature et des espaces naturels devrait nous mener inexorablement vers les rivages et les sentiers des campagnes et des forêts !

Louis-Marie Préau – Sterne naine

L’année 2020 qui semblait exceptionnelle pour la reproduction pourrait s’avérer catastrophique : œufs écrasés, nichées piétinées, poussins séparés de leurs parents, voire dévorés par les chiens non tenus en laisse !

La LPO Anjou en appelle à la vigilance et à la plus grande attention du public quand tous ces sites réouvriront et que les promenades tant désirées après ce long confinement pourront reprendre. Attention où vous mettez les pieds ! Tenez vos chiens en laisse afin que tous ces nids, poussins et autres jeunes animaux ne soient pas les victimes collatérales du Covid 19.

Afin d’éviter une hécatombe, nous en appellons à la responsabilité de chacun pour redoubler de précautions :

  • Évitez au maximum de fréquenter les hauts de plage et les dunes de sable et soyez attentifs à la présence d’espèces que vous pourriez déranger. Respectez les dispositifs de protection mis en place pour les protéger.
  • Restez sur les sentiers balisés en forêt, en montagne et sur le littoral, et tenez les chiens en laisse.
  • Levez le pied au volant et demeurez vigilants quant à la présence d’animaux sur les routes.
  • Laissez une partie de vos espaces verts s’ensauvager en retardant la tonte des pelouses et la taille des végétaux, en particulier les haies et les arbres qui abritent une grande biodiversité.
  • En cas de découverte d’un animal sauvage blessé ou vulnérable, prenez conseil auprès de spécialistes afin de ne pas commettre d’erreur fatale en tentant d’intervenir.

Merci pour eux…

Le conseil d’administration de la LPO Anjou

Télécharger le communiqué en PDF par ICI

Le communiqué de France Nature Environnement (FNE) à découvrir par ICI

Le communiqué de l’Office National des Forêts (ONF) à découvrir par ICI

Concours d’origamis

 

Du 13 avril au 11 mai 2020, transformons nos anciennes attestations de sortie en oiseaux ! Le but est assez simple, réalisez un ou plusieurs origami ressemblant de près ou de loin à un oiseau. Vous devrez ensuite le prendre en photo dans son milieu naturel (soyez imaginatif !) puis nous l’envoyer. Chaque semaine, nous partagerons l’ensemble des œuvres dans cet article et sur nos réseaux sociaux. Un tirage au sort aura lieu à la fin du confinement parmi toutes les participations et un lot sera remis au 5 premiers de ce tirage. 

Le début du déconfinement annonce la fin de notre concours origamis ornitho…

Nous avons reçu plus de 120 oiseaux de papier, en provenance de toute la France (et même d’un peu plus loin) !
Qu’ils soient fait par des jeunes ou des moins jeunes, ces oiseaux nous ont offert une véritable capsule de déconfinement et nous ont fait rêver d’évasion…

Un tirage au sort a eu lieu pour désigner 5 gagnants que vous pouvez découvrir dans la vidéo si dessous. Ils recevront par courrier un peu de lecture sur notre patrimoine naturel angevin.
Un grand bravo à eux et à tous les autres participants pour leurs créations aussi belles les unes que les autres !

Erratum sur la vidéo : Il s’agit bien de Pascale et non de Pacale

On vous joint quelques liens YouTube (pas tous en français) qui pourront certainement vous aidez dans vos pliages

  • Comment faire un Hibou ? Réponse par ICI
  • Comment faire une Hirondelle ? Réponse par ICI
  • Comment faire une Grue ? Réponse par ICI
  • Comment faire une Perruche ? Réponse par ICI 
  • Comment faire un Cygne ? Réponse par ICI
  • Comment faire un Manchot ? Réponse par ICI
  • D’autres envies ? Laissez parler votre imagination !

Bonne chance à tous !

Découvrez l’ensemble de ces oiseaux de papier par ici 

Une grue s’est posée dans la pelouse de Capucine D.M, 10 ans.

 

Laurent.C nous propose d’observer les hirondelles dans un ciel de printemps

 

Malika, 9 ans, a réalisé une belle perruche !

 

Laure.R et Even.R ont réalisés une maman hibou et son fils….c’est chouette !

 

un drôle d’oiseau pointe le bout de son bec dans un arbre de Capucine D.M,10 ans

 

Attention, les glaçons fondent ! par Capucine D.M, 10 ans

 

Bernadette B.D a la chance d’obsever une hirondelle qui va au nid

 

Un hibou s’est installé dans un arbre de Capucine D.M, 10 ans

 

Victoire.W, 5 ans, a observé un bel oiseau posé sur « La cabane des oiseaux » de son jardin

 

Marjorie.G nous partage sa photo pour le concours d’origamis et pour l’occasion un colibri, une colombe et une hirondelle se sont invités dessus !

 

Mélodie, 7 ans, a fait une très belle famille de mésange !

 

Lolita.T a été imaginative pour créer l’environnement de son hirondelle !

 

Vivant dans les Hautes-Alpes, Aline.M a pu observer un aigle !

 

Capucine, 10 ans, a rencontré un oiseau qui semble butiner une belle rose de son jardin.

 

Au Japon le mois d’Avril est symbolisé par la Glycine. C’est donc tout naturellement qu’une grue est venue se poser sur celle d’Hélène.

 

Jennifer.B a une Mésange, probablement charbonnière, qui occupe son nichoir.

 

Johanna.D a pu voir éclore le poussin d’un couple de Mésanges bleues (sans les déranger).

 

Capucine.M, 10 ans, a un bel oiseau posé sur une branche de son arbre.

 

Fabienne.D, de Rennes, a un oiseau tropical caché dans une plante de sa maison.

 

Gaëtan et Lucie vous présente une Hirondelle rustique retournant au nid !

 

Anne-Cécile a elle aussi la chance d’observer une hirondelle dans son jardin !

 

Alexandre et Maud ont de beaux volatiles posés sur une plante de la maison.

 

Alexis,11 ans, a des perruches dans un Yuka Sarthois

 

Angéla, 9 ans, a une chouette cachée dans son dans un arbre de son jardin.

 

Capucine, 10 ans a observé un bel oiseau sur sa pelouse

 

On a comme une envie de fraîcheur quand on observe le manchot d’Emilie.D

 

Aline.C a aperçu un drôle d’oiseau marin

 

Catia.F.R, 7 ans a réchauffer un beau petit poussin

 

Elodie.E n’a pas que des oiseaux dans son arbre…

 

Laurianne.D a un Hibou qui se repose sur un arbre

 

Après un long voyage, une Hirondelle fait escale chez Laurianne.D

 

Un oiseau survole le quartier de Lorenzo.F.R, 9 ans

 

Marielle.D a assisté à une parade nuptiale de Flamant rose

 

Les oiseaux de papier semblent vouloir retrouver leur liberté…Marjorie.G

 

Ryan, 6 ans a réalisé maman chouette, et mamie Bernadette a fait bébé chouette

 

Shanna.F.R, 8 ans, a pu observer un oiseau tou bleu se poser dans sa jardinière…

 

Un beau colibri est venu butiner une rose du jardin de Sylvain.B

 

Thomas.B a observé un guirlande d’oiseaux, et un papillon !

 

Un échassier s’est posé au fond du jardin d’Yvan.R, peut-être un Héron garde-Boeufs

 

Un couple de Mésanges bleues se plaît bien dans le pêché de Sara.S

 

De drôle d’oiseaux se sont posés dans la mangeoire de Brahim et Zavier… Et oui, les dinosaure sont les ancêtres des oiseaux !

 

Dans le jardin d’Helma.G, 8 ans, papa oiseau vient nourrir son nouveau-né sous le regard de maman oiseau.

 

Une hirondelle a fait le printemps chez Noah.H !

 

Une famille de poule habite dans le jardin de Gaby.T, 12 ans

 

Un colibri butine les belles iris de Pascale.L.D

 

Une érismature (une espèce de canard) barbote dans la mare d’Yvan.R

 

Angèle.B a pu observer un couple d’oiseau sortir du nichoir, il y a peut-être des jeunes à l’intérieur !

 

Saurez-vous reconnaître l’oiseau qui s’est posé sur un arbre de Sébastien.L ?

 

Un drôle d’oiseau violet est passé dans le jardin d’Elise.G

 

Une grue semble nicher dans la pelouse d’Elise.G

 

Une hirondelle a fait le printemps chez Elise.G

 

Un magnifique paon parade chez Morgane.C

 

Ce n’est pas vraiment de l’origami, mais on accepte quand même le cygne de Robin.M, 15 ans

 

Un très beau loriot s’est posé dans un arbre de Sbastien.L

 

Anne-Charlotte, Julien et Gaspard observent une belle hirondelle

 

Un cygne coloré barbote chez Chloé.M, 13 ans

 

Eric Vigier, Créateur de Plis​, professionnel de l’origami, nous montre quelques éléments de son très beau travail ! Ici c’est une chouette
Vous voulez en voir plus ? Rendez-vous par ici

 

Plusieurs oiseaux sont venus se poser sur la terrasse de Mary.J

 

Eric Vigier,Créateur de Plis​, professionnel de l’origami, nous montre quelques éléments de son très beau travail ! Ici c’est un cygne ?

 

Un cygne barbote dans le bassin d’Hélène et Fançois.G

 

Eric Vigier,Créateur de Plis, professionnel de l’origami, nous montre quelques éléments de son très beau travail ! Ici ce sont deux hiboux

 

La famille Pieton a réalisé cette belle mise en scène avec les pingouins réalisés par Philémon (9 ans) et Antoine (11 ans)

 

Hélène et François.G on un héron sur leur abreuvoir à oiseaux !

 

Un vieux nid abandonné, du papier, de temps, l’amour des oiseaux… Bravo à Pierre.H de Toulouse pour ces oiseaux colorés

 

Un hibou se cache dans le lierre d’Hélène et François.G

 

A Sarlat, un pic nettoie le prunier mort d’Hélène et François.G

 

Léa.L.F, 13 ans, a une famille d’oiseaux qui est venue s’installer dans son jardin

 

Une grue en vol et une autre qui niche chez Sylvain.B

 

Eric Vigier,Créateur de Plis​, professionnel de l’origami, nous montre quelques éléments de son très beau travail ! Ici c’est un aigle

 

Un joli colibri fait par Alexis.T

 

Anaïs.R a un Merle noir dans son noyer

 

Même en ville, la biodiversité peut être au rendez-vous ! La preuve avec le balcon Strasbourgeois et Refuge LPO de Camille.F

 

Bioparc – Zoo de Doué la Fontaine, Il est à vous cet Aras bleu ? Bravo à Catherine.H pour la réalisation !

 

Un pic sur le tronc du prunier mort de François et Hélène.G

 

Garance.M, 12 ans, a vu un aigle survoler Montpellier

 

Les oiseaux apprécient le balcon d’Isabelle.J.D

 

Des dindons vivent dans le jardin de Jean-Michel.T

 

Un beau couple d’Effraie des clochers réalisé par Tino.B

 

Une Hirondelle rose est passée chez Jean-Michel.T

 

Après vérification, il s’agit bien d’un manchot qui se balade dans les pivoines d’Hélène et François.G

 

Bravo aux petites filles et à la fille de Marie-Geneviève.G pour ce beau spectacle d’oiseaux colorés !

 

Il doit faire frais chez Mathilde.R, un manchot y habite

 

Les oiseaux sont nombreux à la mangeoire de Mercé.P

 

Arriverez-vous à identifier cet oiseau fait par Philippe.L ?

 

Voilà un drôle d’oiseau que l’on n’aimerai pas croiser… Bravo à Moaz pour la réalisation de l’ancêtre des oiseaux

 

Un hibou s’est posé dans le jardin de Nathan.R

 

Philippe.L a observé un couple de pélican, espèce très peu commune en Anjou !

 

Une hirondelle a fait le printemps de Philippe.L

 

Un magnifique coq réveille tous les matins Philippe.L

 

Un kiwi a été observé en Anjou par Philippe.L

 

Deux oiseaux se chamaillent à la mangeoire de Sylvain.B

 

L’envol du Hibou par Philippe.L

 

Un merle picore dans la mangeoire de Sylvain.B

 

Un aigle survol le jardin de Sylvain.B

 

Tino.T, 8 ans, a fait un très beau cygne !

 

Maïwen.M, 10 ans a fait un beau colibri

 

Les hirondelles fusent entre les arbres d’Artémus.D, 6 ans et demi

 

Un aigle est aux aguets chez Camille.L

 

Aima.M nous fait voyager aux Bahamas avec ses perruches colorées !

 

Une belle Cigogne blanche Alsacienne niche chez Eliot.H, 10 ans

 

L’oiseau a fait son nid dans une plante de Claire.C

 

Clotilde.P, 5 ans a colorié les beaux flamants rose que sa maman, Elisabeth a fait

 

Une Hirondelle des cheminées passe au dessus de la maison d’Eliot.B, 11 ans

 

Jade.H, 12 ans, a fait un magnifique Flamant rose

 

Lilie.L, 8 ans a fait une très belle composition d’origamis

 

Louann.C, 6 ans, et ses parents ont fait deux hirondelles. Vont-elles s’installer dans le nichoir ?

 

Un manchot avec un peu de sa banquise, par Marie-Pia.M

 

Les grues sont en migration chez Amélie.B

 

Marine et Maud ont observé un drôle d’hibou

 

Une tourterelle se repose sur le rebord de fenêtre de Marie-Pia.M

 

Un oiseau fait par Solène.D est perché sur sa branche

 

Noélie.M, 10 ans, a pu observer la reine des abeilles et un drôle d’oiseau rouge…

 

Un cygne, sur son étang, au milieu de la végétation chez Simon.D

 

Deux hiboux semblent dormir profondément chez Servane.Z

 

Un grimpereau très peu farouche de Marie-Pia.M

 

Photo assez atypique car les grues que Gaby.R a réalisé sont sous un format grand taille (jaune 50cmx50cm et beige 75cm x 75cm). Avec en arrière-fond le Bateau Mou une œuvre d’art conçut par Erwin Wurm.

 

Un peu d’évasion avec cette mouette de Pierre.L.D qui survole la mer

 

Une ancienne attestation retrouve sa liberté, bravo à Rose.T

 

Un colibri butine de belle fleurs chez Virginie.L

 

Un Hibou s’est posé chez nos collègues de la LPO Côte-d’Or et Saône et Loire

 

Chantal.P, de Paris, a un merle posé sur son géranium

 

Un pingouin s’est installé chez nos collègues de la LPO Côte-d’Or et Saône et Loire

 

Une hirondelle fait le printemps chez Simon.G, 10 ans

 

Cette oeuvre de Sébastien.L est hors concours, mais le macareux est l’emblème de la LPO France…

 

 

Pourquoi est-il si important de recycler ? Avec l’aide du site internet de Citeo, trouvez les réponses ! Cliquez sur l’image ICI pour en savoir plus.

La revue de presse du concours :

  • L’article de Ouest-France du 15 avril 2020 est à lire par ICI
  • L’édition du soir du 16 avril 2020 de Ouest-France est à découvrir par ICI
  • L’article de l’OBS et du journal La Croix du 16 avril est à découvrir par ICI
  • L’article du 20 avril du Courrier de l’Ouest est à découvrir par ICI
  • L’article du 26 avril du journal Le Monde est à découvrir par ICI

 

Confinés mais aux aguets : bilan du mois écoulé en Anjou et en France

L’opération « Confinés mais aux aguets » consiste à noter, idéalement sous forme de listes complètes, tous les animaux que l’on observe de son site de confinement. Le programme vise essentiellement les oiseaux et les papillons, mais toutes les espèces peuvent être notées.

Quelles données ?

Dans ce petit bilan, seules sont considérées les données du programme Oiseaux des jardins (par définition collectées chez soi) et celles issues de Faune-France et des bases partenaires marquées du code étude ou du commentaire « [ACasa] Confinés mais aux aguets » et collectées sous forme de listes. L’analyse porte sur la période 19.3-19.4.2020.

Une participation importante

La participation à l’opération est importante et a suscité de nombreuses nouvelles inscriptions à Oiseaux des jardins, mais aussi, dans une moindre mesure, à Faune-France.

Vous avez été 16 596 à transmettre des informations sous forme de listes via le module « Oiseaux des jardins » (15 659 observateurs, 94 %) et via Faune-France (957 observateurs, 6 %).

En Maine-et-Loire, du 19 mars au 19 avril, ce sont 1 036 données qui ont été marquées [Acasa] (831 fournies en listes complètes, soit 80,2 % des données).

23 observateurs sur 24 ont fourni les observations sous forme de listes.

 

75 espèces ont été signalées (51 par listes), nombre de données par espèce (aperçu ci-dessous):

Merle noir : 70

Mésange charbonnière : 60

Pinson des arbres : 58

Rougegorge familier : 55

Accenteur mouchet : 53

Mésange bleue : 52

Moineau domestique : 50

Pigeon ramier : 50

… 1 spatule blanche

La liste est longue. Retrouvez la liste complète et le bilan national ici

Merci à tous les observateurs pour leur participation !

Une seule espèce est responsable de la pandémie de COVID-19 : la nôtre…

Article d’expert invité de l’IPBES proposé par les professeurs Josef Settele, Sandra Diaz et Edouardo Brondizio et le Dr Peter Daszak le 27 avril 2020

Contrairement à ce que pourrait laisser penser le ton de ce communiqué, l’IPBES n’est pas une ONG refuge d’écologistes militants mais rien moins que le « GIEC de la biodiversité« .

Ce qui est dénoncé ne concerne pas que les zones tropicales mais ce qui se passe chaque jour sous nos fenêtres (agriculture intensive, infrastructures, destruction des Zones Humides,…)

Quand elles s’appliquent aux zones tropicales ces dégâts sont majoritairement liés à ce que nous importons.

Lire le document ici