Retrouvez chaque jour la Bota du Père Campo !

 

Le « Père Campo » vous propose, confiné, d’approfondir vos connaissances naturalistes sur la botanique à distance !

Depuis le 18 mars dernier, Alain Campo Paysaa, bénévole de la LPO à Saumur dans le rôle du « Père Campo » nous fait le plaisir de nous partager ses connaissances sur la botanique et d’approfondir les nôtres à distance.

Retrouvez chaque jour un nouvel épisode.

A consulter sans modération ici

Ensemble, mobilisons-nous pour sauver les hérissons !

© SOS Hérissons 49

LE HÉRISSON : UNE ESPÈCE À SAUVER

Les hérissons jouent un rôle primordial de substitution à l’agriculture industrielle au même titre que les abeilles. Ils sont malheureusement aujourd’hui chassés des campagnes du fait la destruction de leurs habitats naturels, mortellement intoxiqués par les pesticides, broyés par les engins agricoles et les outils de jardinage et écrasés sur les routes…leur disparition s’accélère dramatiquement.

La situation en quelques chiffres :

  • 700 000 hérissons périssent tous les ans sur les routes de France
  • Plus d’un million sont victimes des pesticides
  • 45 000 sont victimes des engins agricoles, des matériels de jardinage et des piscines

A ce rythme, il n’en restera rapidement plus un seul…

Les hérissons sont aujourd’hui menacés de disparition. Si rien n’est fait, ils auront disparu d’ici à 2025, SOIT dans à peine 10 ans !


L’association SOS Hérissons 49 recueille et soigne les hérissons orphelins, blessés ou malades afin de les réinsérer en milieu naturel.

Elle fait un appel à votre générosité pour un financement de 20 000 € qui leur permettra de faire face à leur mission : achat d’une couveuse, frais vétérinaires, de nourriture, matériel d’hébergement…

Retrouvez l’appel à dons et contribuez  ici

Confinés mais aux aguets : bilan du mois écoulé en Anjou et en France

L’opération « Confinés mais aux aguets » consiste à noter, idéalement sous forme de listes complètes, tous les animaux que l’on observe de son site de confinement. Le programme vise essentiellement les oiseaux et les papillons, mais toutes les espèces peuvent être notées.

Quelles données ?

Dans ce petit bilan, seules sont considérées les données du programme Oiseaux des jardins (par définition collectées chez soi) et celles issues de Faune-France et des bases partenaires marquées du code étude ou du commentaire « [ACasa] Confinés mais aux aguets » et collectées sous forme de listes. L’analyse porte sur la période 19.3-19.4.2020.

Une participation importante

La participation à l’opération est importante et a suscité de nombreuses nouvelles inscriptions à Oiseaux des jardins, mais aussi, dans une moindre mesure, à Faune-France.

Vous avez été 16 596 à transmettre des informations sous forme de listes via le module « Oiseaux des jardins » (15 659 observateurs, 94 %) et via Faune-France (957 observateurs, 6 %).

En Maine-et-Loire, du 19 mars au 19 avril, ce sont 1 036 données qui ont été marquées [Acasa] (831 fournies en listes complètes, soit 80,2 % des données).

23 observateurs sur 24 ont fourni les observations sous forme de listes.

 

75 espèces ont été signalées (51 par listes), nombre de données par espèce (aperçu ci-dessous):

Merle noir : 70

Mésange charbonnière : 60

Pinson des arbres : 58

Rougegorge familier : 55

Accenteur mouchet : 53

Mésange bleue : 52

Moineau domestique : 50

Pigeon ramier : 50

… 1 spatule blanche

La liste est longue. Retrouvez la liste complète et le bilan national ici

Merci à tous les observateurs pour leur participation !

Appel à soutien : Faune France et ses bases associées

 

Contribuez aux nouveaux développements de Faune-France et de ses bases

associées

 

Faune-France est un portail naturaliste qui permet la consultation d’une banque de données de plus de 50 millions d’informations collectées par un important réseau de naturalistes bénévoles et professionnels, issus d’une cinquantaine d’associations naturalistes.

Faune-France permet de saisir vos observations partout en France métropolitaine. Vous pouvez aussi utiliser l’application mobile NaturaList (disponible pour Android et bientôt iOS) ou les portails locaux.

Grâce à un  lot d’informations naturalistes sans équivalent, Faune-France permet d’améliorer très sensiblement la connaissance du patrimoine naturel. Il s’agit d’une étape essentielle pour la mise en œuvre d’actions de conservation efficaces.

Cet appel à dons a pour objet de mobiliser les ressources nécessaires à financer, ou contribuer à financer, les nouveaux développements du portail FauneFrance, de ses bases telle que la nôtre en Anjou (Faune Anjou) et outils associés.

Par votre don, vous soutenez efficacement le combat quotidien des associations de protection de la nature et contribuez activement à la connaissance et la préservation de la biodiversité.

Vous favorisez par ailleurs l’indépendance financière de la démarche Faune-France.

Contribuez  ici

 

Une seule espèce est responsable de la pandémie de COVID-19 : la nôtre…

Article d’expert invité de l’IPBES proposé par les professeurs Josef Settele, Sandra Diaz et Edouardo Brondizio et le Dr Peter Daszak le 27 avril 2020

Contrairement à ce que pourrait laisser penser le ton de ce communiqué, l’IPBES n’est pas une ONG refuge d’écologistes militants mais rien moins que le « GIEC de la biodiversité« .

Ce qui est dénoncé ne concerne pas que les zones tropicales mais ce qui se passe chaque jour sous nos fenêtres (agriculture intensive, infrastructures, destruction des Zones Humides,…)

Quand elles s’appliquent aux zones tropicales ces dégâts sont majoritairement liés à ce que nous importons.

Lire le document ici

Cohabitation avec les chauves-souris : Questions/Réponses

Questions/Réponses sur le coronavirus responsable de la maladie Covid-19 et autres aspects sanitaires

 

 

Avec la vague de Covid-19 que l’espèce humaine connaît actuellement, de nombreuses questions émergent quant au mode de contamination initiale de cette maladie.

Dans ce document établi par la SFEPM et ses spécialistes Chiroptères, des réponses sont données par rapport au Covid-19 et aux autres aspects sanitaires lorsqu’il est question de cohabitation avec les chauves-souris.

Lire le document ici

Confinement et activités terrain de la LPO Anjou

 

Le printemps bat son plein et les migrateurs arrivent ! En temps normal vous étiez nombreux, adhérents bénévoles, à participer aux suivis, comptages, enquêtes auprès de l’équipe salariée…

Ce printemps il nous est demandé, à nous bénévoles, de rester seulement « aux aguets » chez soi, et d’observer dans un rayon de 1 km autour de notre domicile en excluant les bords de rivières, chemins de randonnée, parcs et espaces verts, forêts ! Nous faisons contre mauvaise fortune, bon cœur, conscients des enjeux sanitaires.

Heureusement cadrée par des directives nationales et préfectorales, l’équipe salariée peut poursuivre ce travail de façon à mener à bien nos missions.
Des mesures de sécurité ont été prises pour que ces actions se déroulent sans danger pour les salariés et pour autrui. La présence de bénévoles est bien entendue exclue jusqu’à nouvel ordre et vous serez informés dès que la possibilité sera ouverte de rejoindre nos actions.

Mais rassurez-vous : nos migrateurs sont bien là ! Ainsi la première outarde a été observée le 13 mars et le premier râle le 9 avril.

Pour vous tenir au courant des arrivées cliquez ici

Choucas : la LPO Anjou démissionne du comité technique FDGDON 49

Lilian Sineux

 

Le préfet vient de prendre le 26 mars dernier, en plein confinement, un arrêté autorisant la destruction de 500 choucas, espèce protégée, dans quelques communes du Segréen, ce malgré l’avis défavorable au projet d’arrêté rendu en janvier 2020 par le Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel (CSRPN).

En effet certaines communes connaissent quelques dégâts aux cultures sur les semis de printemps, dégâts qui sont attribués aux choucas par les agriculteurs.

C’est en 2015 que la fédération des groupements de défense contre les organismes nuisibles de Maine-et-Loire (FDGDON49) a créé un comité technique pour aider la prise de décision du Préfet en la matière, et a demandé à la LPO Anjou d’y participer pour apporter son expertise.

Nos représentants ont toujours fait valoir qu’avant d’en arriver à l’option de prélèvement (qui plus est sur une espèce protégée), il convenait de quantifier, connaître et prévenir.

Or nous constatons que la connaissance de l’espèce et la prévention des dégâts n’ont pas été approfondis que ce soit son régime alimentaire ou les mesures destinées à limiter l’accès à la nourriture. De même rien n’a été fait pour décourager la nidification dans le bâti ou pour disperser les dortoirs ou les colonies par effarouchement sonore.

En raison de cette absence de prise en compte de nos propositions et de désaccords récurrents sur les comptages des effectifs, nous venons d’annoncer le retrait de la LPO Anjou de ce comité technique.

Plus généralement, la LPO Anjou souhaite ainsi marquer son opposition de principe à la destruction d’une espèce protégée.

Elle est d’ailleurs rejointe sur ce dossier par plusieurs autres associations de protection de la faune sauvage, parmi lesquelles l’association Crowlife qui a pris l’initiative d’une pétition demandant le retrait de l’arrêté en cause : https://www.crowlife.org/non-a-la-destruction-du-choucas-non-a-larrete-qui-permet-de-se-faire-une-espece-protegee-en-maine-et-loire-en-plein-confinement/

Malgré le confinement, l’activité agricole continue !

Orchis mâle face au coteau

 

Après avoir passé l’hiver dans le vignoble du Layon autour de la Réserve Naturelle Régionale des Coteaux du Pont-Barré, les moutons de Berenger Arnould reviennent sur le site. C’est la transhumance de printemps pour l’éleveur, les brebis roux ardennaises, regagnent les coteaux où elles vont passer tout ou partie de la belle saison, sur les 14 ha de pâturage.

 

Depuis une quinzaine d’années les espaces de la réserve ont renoué avec l’activité pastorale. La 30 aine de bêtes va entretenir les pelouses et les espaces ouverts afin de maintenir un savant équilibre entre forêts et prairies fleuries dont elles seules sont la clé !