Bénévolat – baguage en août dans les BVA

Bonjour à tous,

Le désormais traditionnel camp de baguage des Basses Vallées Angevines (roselière de Noyant à Soulaire-et-Bourg) va bientôt reprendre du service pour assurer un suivi quotidien de la migration durant tout le mois d’août.

Cette année, le camp sera « ouvert » du mercredi 1er août jusqu’au vendredi 31 août.

Encore une fois, nous aurons besoin de votre aide, car un tel suivi quotidien ne pourrait être réalisé sans votre participation. Toutes les personnes intéressées sont les bienvenues ! Néanmoins, pour des raisons d’organisation, le nombre de personne est limité à 6 par matinée.

 

 

Il faut donc vous inscrire à l’avance. (merci de ne pas venir sur le camp si vous n’avez prévenu le bagueur référent au préalable). Pour ceux qui le peuvent, nous vous conseillons de venir plusieurs matinées à la suite (temps nécessaire pour commencer à se familiariser avec le démaillage des oiseaux, l’identification, etc).

Vous pouvez d’ores et déjà nous contacter pour « réserver » vos dates de venue.

A+ sur le camp !
Sam, Gilles & Manu

Pour nous contacter :
Samuel Havet / LPO Anjou
02 41 44 44 22
07.81.54.38.25
samuel.havet@lpo-anjou.org

Bénévoles à la une

Très belle action de proximité portée avec succès par nos bénévoles Christelle et Damien Pollet pour la préservation du martinet noir. Le but de l’action : fidéliser les martinets en posant des nichoirs adaptés à l’environnement sur les bâtiments publics et pourquoi pas privés sur Saint-Sylvain d’Anjou.

Merci à eux !

 

 

Article à consulter en cliquant sur l’image à droite

 

 

 

 

Si vous trouvez un martinet noir en détresse, contactez Sarah à l’adresse mediation.faune.scv@lpo-anjou.org
Ou retrouvez quelques premiers conseils dans notre rubrique SOS faune en détresse

 

 

Présentation du programme Chiro Loire-Layon

La LPO Anjou a initié en 2018 une étude de trois ans sur le secteur Loire-Layon dénommée « Chiro Loire Layon » (visible carte ci-contre). Cette zone géographique possède de forts enjeux chauves-souris, avec d’importantes nurseries connues de Rhinolophes et de Murins à Oreilles Echancrées. Sur ces nurseries, connues, les effectifs fluctuent énormément, voir disparaissent parfois …
Pour mieux cibler les actions de conservation de ces espèces sur ce secteur, nous avons besoin de trouver les nurseries manquantes et de mieux comprendre quels sont les gîtes les plus importants pour la mise bas de ces espèces. Dans ce but, une phase intensive de recherches et de suivis des nurseries aura lieu cet été, du 14 au 21 juillet.

 

Dès maintenant, et jusqu’à mi-juillet nous avons besoin d’aide pour le volet « communication », afin de récolter le plus d’informations possibles sur de nouvelles colonies en amont de la semaine intensive de recherches.

Le principe : faire de la communication auprès du grand public afin de rechercher des nurseries de Rhinolophes et de Murins à Oreilles Echancrées. Pas besoin de compétences particulières ! Il suffit de savoir que ce sont des espèces qui ont besoin d’espace pour voler dans leurs nurseries en été, et qui se suspendent de manière visible : on les trouve donc en grappes ou suspendues en grand nombre sur les plafonds et les poutres des combles et des greniers, voire parfois des caves, des granges ou des garages.

 

 

Attention cependant : les nurseries de chauves-souris sont très sensibles au dérangement … Alors si vous en trouvez une, pas de photo et d’éclairage fort et l’on ressort le plus vite possible sans un bruit ! Ces espèces ont besoin également d’un trou d’envol pour sortir du comble. Leur présence peut ainsi être repérée lorsqu’elles sortent à la tombée de la nuit de leurs gîtes : un grand nombre de chauves-souris sortent alors d’une assez grande ouverture de bâtiment (au moins 50 cm de large et 20 de haut : fenêtre brisée, porte ouverte donnant sur l’extérieur, etc). D’autres colonies de chauves-souris peuvent sortir par de tout petits trous et logées dans des espaces très réduits comme l’isolation des maisons, ce ne sont pas les espèces ciblées par ce projet, mais si elles sortent en grand nombre, cela nous intéresse quand même !

Sachant désormais tout cela, si vous habitez ou passez régulièrement dans le secteur Loire-Layon (communes ci-contre), vous pouvez nous aider !
Rien de plus simple : déposez des affiches (commerces, etc), et parlez de cette recherche de colonie autour de vous… Avant cela, contactez-nous pour récupérer les supports de communication visuelle par internet ou papier ou pour toute autre question ! (chirosscv@lpo-anjou.fr / 02 41 44 44 22). Pour une bonne organisation, merci de renseigner votre nom pour les actions de communication que vous souhaitez prendre en charge ici afin que le maximum de communes soient prospectées.

 

Semaine intensive du 14 au 21 juillet : prospections, animations grands publics, suivis par télémétrie, suivis acoustiques …

Il y en aura pour tous les goûts ! Un gîte sur Saint-Aubin-de-Luigné a été loué par la LPO Anjou pour cette semaine, afin d’accueillir gracieusement les bénévoles au plus près des sites d’études, surtout en vue des prospections nocturnes. Donc réservez dès maintenant cette semaine dans vos agendas et une place ici (gratuit !)

Egalement en amont de la semaine intensive, du matériel de suivi de l’activité des Grands Rhinolophes (des Rhinnologger) a été posé sur les quelques nurseries connues du secteur avec des pièges photos : ci-contre un GIF animé représentant en image l’arrivée des femelles de Murins à oreilles échancrées sur leur gîte de mise bas à Saint-Georges-sur-Loire. Le graphique retrace cette évolution en effectif (estimation). On a hâte de pouvoir relier ces évolutions avec celles des autres sites et des nouvelles nurseries qui seront découvertes… Grâce à cela et surtout à votre contribution, on espère pouvoir mieux appréhender les transferts entre nurseries de ces deux espèces sur le secteur Loire-Layon.

Merci d’avance pour votre soutien et votre contribution à ce projet ! On compte sur vous pour faire avancer la science et la protection des gîtes de mise bas de Rhinolophes et de Murins à oreilles échancrées.

 

Bénévolat : les comptages et suivis continuent !

Dernier comptage flash Outarde Cannepetière et autres oiseaux de plaine de la saison ce mercredi 6 juin à 7h30 !

Avis aux ornithos, yeux de lynx et amateurs de grand air !
Les suivis collectifs se poursuivent des oiseaux des plaines de la ZPS de Méron (Montreuil-Bellay) et Douvy (Epieds) de 7h30 à 10h, suivi d’un pot.

RDV : Eglise de Méron (un des petits villages de Montreuil-Bellay)
Merci de vous inscrire pour préparer les équipes sur le formulaire.
Pour plus d’informations contactez Sylvie Desgranges – sylvie.desgranges@lpo-anjou.org – 02 41 67 18 18

 

Les suivis nocturnes du Râle des Genêts se poursuivent jusqu’au 15 juin.

Les suivis se déroulent les soirs en semaine. Le maintien ou non de chaque suivi dépendra essentiellement des conditions météos et nous en informerons les bénévoles disponibles. A très vite dans les Basses Vallées Angevines !

Pour participer à ces suivis, il est important que vous notiez vos disponibilités sur le formulaire (ne pas oublier de noter votre numéro de téléphone avec votre nom).
Pour plus d’informations contactez Frédéric Laigneau – bva.scv@lpo-anjou.org – 02 41 44 44 22

 

La saison du suivi du Busard cendré à commencé.

Nous faisons appel aux observateurs aguerris ou désireux d’en apprendre plus sur cette espèce, pour nous aider à obtenir des informations sur la localisation des nouvelles nichées de cette année, et pourquoi pas pour le montage/placement des cages traîneaux (met à l’abri des moissonneuses).
Des matinées de recherches sur le terrain pourront être organisées afin de vous montrer comment et où chercher le Busard cendré. Ces matinées seront réalisées durant le mois de juin, période où les nichées sont le plus en danger.

Pour plus d’informations contactez Amélie Beillard – scv.saumur@lpo-anjou.org -02 41 67 18 18

 

Soirée projection du vendredi 15 juin : soirée brésilienne

Venez nombreux à cette soirée sur le Pantanal, royaume du Jaguar où il règne en maître sur cette région marécageuse du Brésil !

Vous admirerez les superbes photos que nos trois amis ont ramenés de leur périple de trois semaines : Loutre géante, Tapir, Tamanoir… Sans oublier bien sûr de magnifiques oiseaux : nombreuses espèces de perroquet dont le magnifique Ara hyacinthe, de superbes Toucans et des Colibris aux couleurs chatoyantes.

Soirée présentée par Alain Bajan, Francis Cauet et Alain Gentric.
Où ? 20h30 – salle du CEFRAS (accès par le parking de la salle Claude Chabrol), Angers

Plus d’infos sur les soirées

 

Le Jardin des Plantes de Saumur, petit coin de nature en ville labellisé refuge LPO !

Afin d’officialiser la labellisation du Jardin des Plantes comme « Refuge LPO » une matinée d’inauguration a eu lieu le mardi 29 Mai dernier.

Le Jardin des Plantes de Saumur, situé au cœur de la ville, est un vrai havre de paix pour la biodiversité. Il représente une surface globale d’environ 3 hectares et est géré par une démarche éco-responsable respectueuse de la biodiversité, notamment grâce à un entretien raisonné sans usage de produits phytosanitaires et la mise en place d’éco-pastoralisme (accueil temporaire de ruches et de moutons).

De nombreuses espèces peuvent y être observées, que ce soit des insectes (Gomphe à pattes noires, Flambé, Lucane cerf-volant, …), des reptiles (Lézard des murailles, …), des amphibiens (Alyte accoucheur, Crapaud épineux), des mammifères (Ecureuils, Hérissons, Barbastelle d’Europe, …), des oiseaux (Gobemouche gris, Chouette hulotte, Grosbec casse-noyaux, …) ou des plantes (Campanule à fleurs agglomérées, Orchis bouc, …).

 

Ce site est remarquable de par sa diversité mais aussi des aménagements qui ont permis l’installation de toutes ces espèces (pose de nichoirs pour la reproduction des oiseaux cavernicoles, présence d’un bassin pour les amphibiens, conservation des vieux arbres à cavité pour les rapaces nocturnes, les chauves-souris ou encore les écureuils).

C’est pour cela que ce site a pu être labellisé refuge LPO en 2018. Cette mise en refuge consiste à faire le diagnostic des modes de gestion et d’inventorier les espèces présentes grâce à l’aide de bénévoles désireux de préserver ce joli coin de nature en ville.  Un plan de gestion et de valorisation du site a été rédigé pour augmenter les potentialités d’accueil de la biodiversité sur le site, avec pour projet des futurs travaux qui permettront de rendre le site encore plus beau (Aménagement de mares, installation de nouveaux nichoirs/gîtes, panneaux pédagogiques, … et bien d’autres surprises).